INFRASTRUCTURE

Plus un Kopeck pour le RER Wallon

Les lignes 124 ( Bruxelles-Nivelles) et 161 (Bruxelles-Ottignies-Louvain-La-Neuve)  ne pourraient être opérationnelles. En cause : un manque de moyen de 60 à 75 millions €  pour enfin voir le bout du tunnel !!  Pour terminer ces infrastructures sur la partie wallonne, les fonds disponibles aujourd’hui    s’élèvent à 115 millions €. Or pour Infrabel et la SNCB il faudrait pas moins de 190 millions € pour terminer ces chantiers. Entretemps ceux-ci seraient interrompus jusqu’en 2019. D’après les rapports que  le ministre des TP Maxime Prévot  a pu prendre connaissance c’est le Fédéral qui a la matière et non le niveau régional. Et de s’insurger  sur le plateau de RTL TVI  «  il n’y a plus de Thalys wallon, on nous refile les vieilles automotrices diesel alors que les nouvelles vont vers Anvers…, on a une prise en considération très secondaire des projets wallons quand ils souhaitent un financement européen » . Et de se demander si on n’est pas dans une situation larvée d’une régionalisation de la SNCB. À suivre    © Bull BTP. Sources : L’Avenir, © Belga     

Les lignes 124 ( Bruxelles-Nivelles) et 161 (Bruxelles-Ottignies-Louvain-La-Neuve)  ne pourraient être opérationnelles. En cause : un manque de moyen de 60 à 75 millions €  pour enfin voir le bout du tunnel !!  Pour terminer ces infrastructures sur la partie wallonne, les fonds disponibles aujourd’hui  s’élèvent à 115 millions €. Or pour Infrabel et la SNCB il faudrait pas moins de 190 millions € pour terminer ces chantiers. Entretemps ceux-ci seraient interrompus jusqu’en 2019. D’après les rapports que  le ministre des TP Maxime Prévot  a pu prendre connaissance c’est le Fédéral qui a la matière et non le niveau régional. Et de s’insurger  sur le plateau de RTL TVI «  il n’y a plus de Thalys wallon, on nous refile les vieilles automotrices diesel alors que les nouvelles vont vers Anvers…, on a une prise en considération très secondaire des projets wallons quand ils souhaitent un financement européen ». Et de se demander si on n’est pas dans une situation larvée d’une régionalisation de la SNCB. À suivre

© Bull BTP. Sources : L’Avenir, © Belga