INFRASTRUCTURE

À Calais on refuse rien… !

Dans un contexte économique , c’est aussi le cas pour Boulogne-sur-Mer. Ces deux ports français situés au cœur d’une des zones les plus actives au monde avaient besoin d’une augmentation de leur capacité d’accueil tant au niveau des marchandises (1er port français)  que celle des voyageurs (deuxième port européen). Pour cela, la Société d’Exploitation des Ports du Détroit et la région Nord Pas de Calais (appelée désormais, la nouvelle région « Hauts de France » ) ont signé un contrat de concession d’une durée de 50 ans afin de faire de ces deux ports, une entité unique. Ce projet «  Calais Port 2015 » d’un montant de 650 millions €  a été confié  à un groupement emmené par Bouygues Construction et comprend les entreprises Spie Batignolles, Colas Nord Picardie et Jan De Nul.  Les travaux consistent à réaliser une digue de 3 kms de longueur hébergeant un nouveau bassin portuaire de 110 hectares situé au nord des installations actuelles. Pour ce faire, les nouveaux terre-pleins seront constitués de 4 millions de m3 de dragages maritimes. L’aménagement des nouvelles capacités d’accueil du trafic transmanche sera occupé par 44 ha de plates-formes et de voiries ainsi, qu’une vingtaine de bâtiments d’exploitation et d’accueil. Enfin, à l’intérieur du bassin, seront érigés trois nouveaux postes ferries et un poste roulier.  L’environnement sera préservé avec l’implantation d’une aire de quiétude pour les oiseaux ainsi que des habitats artificiels et de nourriceries pour la faune marine qui seront soigneusement disposés le long de la digue et le long du port.  Originalité de ce chantier : une pompe à chaleur fonctionnant à l’eau de mer assurera une production de froid et de chaud, les bâtiments disposant également d’une source d’énergie éolienne.     Jan De Nul : un leader en travaux marins

Dans un contexte économique , c’est aussi le cas pour Boulogne-sur-Mer. Ces deux ports français situés au cœur d’une des zones les plus actives au monde avaient besoin d’une augmentation de leur capacité d’accueil tant au niveau des marchandises (1er port français)  que celle des voyageurs (deuxième port européen). Pour cela, la Société d’Exploitation des Ports du Détroit et la région Nord Pas de Calais (appelée désormais, la nouvelle région « Hauts de France » ) ont signé un contrat de concession d’une durée de 50 ans afin de faire de ces deux ports, une entité unique. Ce projet «  Calais Port 2015 » d’un montant de 650 millions €  a été confié  à un groupement emmené par Bouygues Construction et comprend les entreprises Spie Batignolles, Colas Nord Picardie et Jan De Nul.  Les travaux consistent à réaliser une digue de 3 kms de longueur hébergeant un nouveau bassin portuaire de 110 hectares situé au nord des installations actuelles. Pour ce faire, les nouveaux terre-pleins seront constitués de 4 millions de m3 de dragages maritimes. L’aménagement des nouvelles capacités d’accueil du trafic transmanche sera occupé par 44 ha de plates-formes et de voiries ainsi, qu’une vingtaine de bâtiments d’exploitation et d’accueil. Enfin, à l’intérieur du bassin, seront érigés trois nouveaux postes ferries et un poste roulier.  L’environnement sera préservé avec l’implantation d’une aire de quiétude pour les oiseaux ainsi que des habitats artificiels et de nourriceries pour la faune marine qui seront soigneusement disposés le long de la digue et le long du port.  Originalité de ce chantier : une pompe à chaleur fonctionnant à l’eau de mer assurera une production de froid et de chaud, les bâtiments disposant également d’une source d’énergie éolienne.

Jan De Nul : un leader en travaux marins

 Crée en 1938 à Hofstade-Aalst  en Belgique par Jan De Nul,   cette entreprise est considérée en dragages, comme l’une des plus importantes au monde. En témoignent, la construction en 1951 de son premier chantier de dragages avec le canal périphérique de Gand (Ringvaart)  puis, Port 2000 au Havre, les dragages et remblaiements du nouvel aéroport Chek Lap Kock de Hong Kong, les « Iles Palmier » de Dubaï, le port Messaied au Qatar et plus récemment avec sa filiale environnementale Envisa, la construction de nouvelles écluses pour le canal de Panama. Aujourd’hui, outre les travaux aux Pays-Bas de l’écluse de Princess Beatrix, Jan de Nul participe à la construction de l’écluse de Deurganckdok dans le port d’Anvers qui, une fois achevée sera la plus importante au monde !   Avec un effectif de près de 6 500 personnes, Jan de Nul réalise un chiffre d’affaires de l’ordre de 2 milliards € et récemment, faisait l’acquisition de l’entreprise belge Algemene Ondernemingen  Soetaert spécialisée dans, les travaux de génie civil et de fondations. En 2015, Envisan inaugurait en France, son premier centre de traitement des « écomatériaux » à La Seyne sur Mer dans le Var. Cette plateforme qui disposera d’une station de traitement des eaux pourra recevoir 160 000 m3 de matériaux par an.      © Alain Faure. © Bull BTP. Photo pelle Hitachi : Firma Luyckx à Brecht                                 

 Crée en 1938 à Hofstade-Aalst  en Belgique par Jan De Nul,   cette entreprise est considérée en dragages, comme l’une des plus importantes au monde. En témoignent, la construction en 1951 de son premier chantier de dragages avec le canal périphérique de Gand (Ringvaart)  puis, Port 2000 au Havre, les dragages et remblaiements du nouvel aéroport Chek Lap Kock de Hong Kong, les « Iles Palmier » de Dubaï, le port Messaied au Qatar et plus récemment avec sa filiale environnementale Envisa, la construction de nouvelles écluses pour le canal de Panama. Aujourd’hui, outre les travaux aux Pays-Bas de l’écluse de Princess Beatrix, Jan de Nul participe à la construction de l’écluse de Deurganckdok dans le port d’Anvers qui, une fois achevée sera la plus importante au monde ! Avec un effectif de près de 6 500 personnes, Jan de Nul réalise un chiffre d’affaires de l’ordre de 2 milliards € et récemment, faisait l’acquisition de l’entreprise belge Algemene Ondernemingen  Soetaert spécialisée dans, les travaux de génie civil et de fondations. En 2015, Envisan inaugurait en France, son premier centre de traitement des « écomatériaux » à La Seyne sur Mer dans le Var. Cette plateforme qui disposera d’une station de traitement des eaux pourra recevoir 160 000 m3 de matériaux par an.

© Alain Faure. © Bull BTP. Photo pelle Hitachi : Firma Luyckx à Brecht