INFRASTUCTURE

UN GRAND PROJET MARITIME A NADOR

À l’Est du Maroc sur la façade méditerranéenne, vient de commencer le chantier de construction des infrastructures du port Nador West Med pour un montant estimé de l’ordre de 950 millions d’euros. Il s’agit d’un cofinancement constitué par la BERD (Banque européenne de Reconstruction et de Développement), la BAD (Banque africaine de Développement)  et le Fades (Fonds Arabe pour le Développement économique et social). Les travaux pour la première phase ont été confiés à un groupement emmené par le Turc STFA, le Marocain STGM et une entreprise luxembourgeoise devant l’offre chinoise de CHEC. Le projet s’articule autour d’un grand port en eau profonde et d’un pôle commercial, industriel et logistique qui sera réalisé sur une zone franche de 1 500 hectares et une zone extra portuaire de 2 500 hectares. D’une longueur totale de 5 400 ml, deux digues seront construites ainsi que deux terminaux Est et Ouest avec les terre-pleins et leur cavalier de protection. À la digue principale, trois postes pétroliers seront édifiés ainsi qu’une rampe RoRo et un quai de service de 385 ml. Outre les dragages et terrassements importants seront réalisés,  des confortements par consolidations de sols. Ces travaux maritimes font partie de la stratégie portuaire marocaine 2030 déjà symbolisée par le Projet Tanger Med, la réalisation des ports de Safi, Jorf Lasfar, Dakhla, les aménagements de celui de Casablanca en attendant l’ambitieux projet du port en eau profonde Kenitra Atlantique dont l’activité sera liée à la mise en service de l’usine Peugeot Citroën de Kenitra en 2020. La durée de construction est de 5 ans pour une mise en exploitation progressive à partir de 2021.     © Alain Faure © Bull BTP.  Photo : © IBERGAG.COM

À l’Est du Maroc sur la façade méditerranéenne, vient de commencer le chantier de construction des infrastructures du port Nador West Med pour un montant estimé de l’ordre de 950 millions d’euros. Il s’agit d’un cofinancement constitué par la BERD (Banque européenne de Reconstruction et de Développement), la BAD (Banque africaine de Développement)  et le Fades (Fonds Arabe pour le Développement économique et social). Les travaux pour la première phase ont été confiés à un groupement emmené par le Turc STFA, le Marocain STGM et une entreprise luxembourgeoise devant l’offre chinoise de CHEC. Le projet s’articule autour d’un grand port en eau profonde et d’un pôle commercial, industriel et logistique qui sera réalisé sur une zone franche de 1 500 hectares et une zone extra portuaire de 2 500 hectares. D’une longueur totale de 5 400 ml, deux digues seront construites ainsi que deux terminaux Est et Ouest avec les terre-pleins et leur cavalier de protection. À la digue principale, trois postes pétroliers seront édifiés ainsi qu’une rampe RoRo et un quai de service de 385 ml. Outre les dragages et terrassements importants seront réalisés,  des confortements par consolidations de sols. Ces travaux maritimes font partie de la stratégie portuaire marocaine 2030 déjà symbolisée par le Projet Tanger Med, la réalisation des ports de Safi, Jorf Lasfar, Dakhla, les aménagements de celui de Casablanca en attendant l’ambitieux projet du port en eau profonde Kenitra Atlantique dont l’activité sera liée à la mise en service de l’usine Peugeot Citroën de Kenitra en 2020. La durée de construction est de 5 ans pour une mise en exploitation progressive à partir de 2021.

© Alain Faure © Bull BTP.  Photo : © IBERGAG.COM