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Doosan à Waterloo : suite et pas fin ?

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      Dans son édition de vendredi dernier, La Libre Belgique titrait :  Délocalisations : une action en justice qui pourrait tout changer. L’OCDE à la rescousse des travailleurs de Doosan.      Souvenez-vous, c’était le 14 mai dernier  selon le journal L’Echo   le constructeur sud-coréen d’engins de génie civil Doosan projetait  de fermer son siège commercial et administratif de Waterloo pour le délocaliser à Dobris en République Tchèque où le  constructeur possède une nouvelle usine Bobcat, un centre de formation et de démonstration  ainsi qu’un centre de recherche et de développement. Quelque 160 postes seraient menacés dans la cité du Lion. Quelques jours plus tard le 19 mai,  cette rumeur devenait réalité. Pour Martin Knötgen le PDG de Doosan-Bobcat  «   Les bureaux dans la cité du Lion ne sont plus nécessaires pour soutenir ses activités, d'ou sa délocalisation.     Cette importante décision stratégique est une conséquence logique des changements d'empreinte de l'entreprise. La consolidation des fonctions du siège social Doosan Bobcat EMEA depuis nos installations de Waterloo et leur délocalisation au site opérationnel principal à Dobris, avec ses activités R&D, de formation et de démonstration, de production et de logistiques, optimisera l'efficacité de l’entreprise et génèrera encore plus de synergies. Cela soutiendra surtout l'une de nos grandes priorités : l’orientation client et la proximité ».        Entretemps, le personnel de Doosan Waterloo a confié à un avocat de prendre en main leurs intérêts dans le cadre de la procédure Renault et pour les accompagner dans un dialogue social.   Malgré  une contre-proposition  faite à la direction de conserver une cinquantaine d’emplois à Waterloo la direction l’a rejeté avec comme conséquence  la décision de  sortir l’artillerie lourde  à savoir: un recours auprès du Tribunal de Travail de Nivelles et de l’OCDE (Organisation de Coopération et de Développement Economiques)  qui prévoit une procédure de plainte en cas de violation de ses principes directeurs. Pour l’OCDE,   l’impact des délocalisations sur le marché du travail est devenu l’un des thèmes majeurs qui préoccupent les décideurs politiques et l’opinion publique.   Pour l’avocat des plaignants  Bernard Maingain  « Si la justice nous donne raison, nous aurons obtenu un arrêt qui fera date. Une jurisprudence pareille pourrait rendre plus difficiles les délocalisations à l’intérieurde l’UE » . À suivre…     Déjà 300 emplois sacrifiés

Dans son édition de vendredi dernier, La Libre Belgique titrait : Délocalisations : une action en justice qui pourrait tout changer. L’OCDE à la rescousse des travailleurs de Doosan.

Souvenez-vous, c’était le 14 mai dernier  selon le journal L’Echo le constructeur sud-coréen d’engins de génie civil Doosan projetait  de fermer son siège commercial et administratif de Waterloo pour le délocaliser à Dobris en République Tchèque où le  constructeur possède une nouvelle usine Bobcat, un centre de formation et de démonstration  ainsi qu’un centre de recherche et de développement. Quelque 160 postes seraient menacés dans la cité du Lion. Quelques jours plus tard le 19 mai,  cette rumeur devenait réalité. Pour Martin Knötgen le PDG de Doosan-Bobcat  «  Les bureaux dans la cité du Lion ne sont plus nécessaires pour soutenir ses activités, d'ou sa délocalisation. Cette importante décision stratégique est une conséquence logique des changements d'empreinte de l'entreprise. La consolidation des fonctions du siège social Doosan Bobcat EMEA depuis nos installations de Waterloo et leur délocalisation au site opérationnel principal à Dobris, avec ses activités R&D, de formation et de démonstration, de production et de logistiques, optimisera l'efficacité de l’entreprise et génèrera encore plus de synergies. Cela soutiendra surtout l'une de nos grandes priorités : l’orientation client et la proximité ». Entretemps, le personnel de Doosan Waterloo a confié à un avocat de prendre en main leurs intérêts dans le cadre de la procédure Renault et pour les accompagner dans un dialogue social. Malgré  une contre-proposition  faite à la direction de conserver une cinquantaine d’emplois à Waterloo la direction l’a rejeté avec comme conséquence  la décision de sortir l’artillerie lourde à savoir: un recours auprès du Tribunal de Travail de Nivelles et de l’OCDE (Organisation de Coopération et de Développement Economiques)  qui prévoit une procédure de plainte en cas de violation de ses principes directeurs. Pour l’OCDE, l’impact des délocalisations sur le marché du travail est devenu l’un des thèmes majeurs qui préoccupent les décideurs politiques et l’opinion publique. Pour l’avocat des plaignants  Bernard Maingain « Si la justice nous donne raison, nous aurons obtenu un arrêt qui fera date. Une jurisprudence pareille pourrait rendre plus difficiles les délocalisations à l’intérieurde l’UE ». À suivre…

Déjà 300 emplois sacrifiés

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     Pour rappel au début de 2015 le constructeur sud-coréen fermait son usine de production de pelles hydrauliques à Frameries en laissant sur le carreau 300 emplois !! Motif :un marché peu porteur !!     © Bull BTP. Source : © La Libre Belgique- Mathieu Colleyn. Photos © CDU

Pour rappel au début de 2015 le constructeur sud-coréen fermait son usine de production de pelles hydrauliques à Frameries en laissant sur le carreau 300 emplois !! Motif :un marché peu porteur !!

© Bull BTP. Source : © La Libre Belgique- Mathieu Colleyn. Photos © CDU