À LA UNE

Infratech et Matexpo  lancent un nouveau salon son nom : Techni-Mat

InfraTech et Matexpo ont décidé d’unir leurs forces pour lancer en mars 2020 un nouveau salon professionnel baptisé Techni-Mat. Ce nouveau salon sur les techniques et les matériaux destinés aux infrastructures et au gros œuvre est né d’une demande concrète du secteur de la construction

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Techni-Mat est un nouveau concept destiné à tous les acteurs spécialisés dans les infrastructures et le gros œuvre. Le salon s'adresse tout particulièrement aux entrepreneurs du secteur de la construction général, aux entreprises routières mais également  aux gestionnaires de sites et de projets ainsi qu’ aux pouvoirs publics entre autres. Les exposants sont des fabricants et des distributeurs exclusifs de matériaux de construction utilisés dans les travaux d'infrastructure et de gros œuvre, des entrepreneurs spécialisés dans ces secteurs et des organisations professionnelles. En vue d’assurer une participation à un prix abordable et un contact optimal avec les visiteurs, les organisateurs proposent  un concept all-in : construction de stand uniforme de belle apparence, mobilier et restauration pour tous. Les partenaires et les organisations sectorielles se chargent du contenu

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InfraTech est une plate-forme de connaissances de pointe pour l'ensemble du secteur néerlandais des infrastructures et attire, tous les deux ans, plus de 20.000 professionnels des infrastructures à Rotterdam Ahoy. Quant à  Matexpo  il est le plus grand salon de matériel de construction du Benelux ; il accueille plus de 1.500 marques mondiales venues présenter leurs derniers modèles. Tous les deux ans, Matexpo draine plus de 40.000 professionnels de la construction. En tant que leaders du marché, InfraTech et Matexpo ont donc de bonnes raisons de se lancer dans cette aventure commune

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Pour Gregory Olszewski, Managing Director Matexpo: “Matexpo cherchait depuis un certain temps à diversifier son portefeuille d'expositions et d'événements. Avec le savoir-faire et l'équipe dont nous disposons aujourd'hui, il est clair que notre ambition va au-delà de la seule organisation du salon Matexpo. C'est pourquoi nous avons cherché à développer nos propres initiatives, qu'elles soient liées ou non au secteur de la construction. Mais une joint venture était également une option. C'est ainsi que se sont croisés les chemins d'InfraTech et de Matexpo. Le Comité exécutif et le Conseil d'administration de Matexpo ont immédiatement été enthousiasmés.”Pour Gert-Jan van den Nieuwenhoff, General Manager Rotterdam Ahoy « Avec InfraTech, Rotterdam Ahoy dessert l'ensemble du secteur néerlandais des infrastructures, de la construction et des installations. Mais, tout comme Matexpo, nous avions remarqué qu’il existait une opportunité d'utiliser notre expertise et notre savoir-faire dans d'autres domaines vu l'intérêt réel du marché.  Et d’ajouter : « En organisant Techni-Mat, nous mettons en place un nouveau salon sur le marché belge qui avec des techniques nouvelles et prometteuses et des matériaux innovants montrent que le secteur est prêt à relever les défis de l'avenir.© Bull BTP

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SALON

Keestrack présente ses innovations sur Bauma China 2018

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En 2007, Keestrack, le constructeur  belge spécialiste  des installations de traitement mobiles de minéraux, a créé sa propre filiale en Chine - Keestrack Construction Equipment Ltd. Aujourd'hui, «Keestrack China» couvre les marchés chinois et sud-asiatiques avec un site de production moderne situé à Chuzhou et une organisation après-vente à croissance rapide. Au salon BAUMA China 2018 (Shanghai - du 27 au 30 novembre 2018), la société présentera un extrait complet du vaste programme de machines mobiles à chenilles de Keestrack, qui couvre toutes les technologies de criblage et de concassage appropriées pour les applications d'extraction, de recyclage et d'agrégats A cette occasion, Keestrack présentera ses  appareils hybrides et plug-in . Sur ce salon les visiteurs pourra voir de ce qui se fait de mieux aujourd’hui dans ce secteur comme le Keestrack C6e, une machine hybride diesel/électrique imaginée pour le marché chinois. En plus, les visiteurs pourront prendre  connaissance avec le concasseur à  cônes H4e un concasseur à cône Keestrack entièrement hybride (diesel/électrique), le concasseur à percussion R6, entièrement équipé avec pré-criblage indépendant à deux étages (3100x1250 mm), le scalpeur K6 ainsi que le concasseur à percussion R6. © Bull BTP

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FLASH

La firme Sarens lance la plus grande grue du monde : la SGC-250

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Le 9 novembre dernier Sarens  a lancé  dans le port de Gand la grue SGC-250 .Avec une capacité de 250 000 t / m, c’est la plus grande grue de la flotte de Sarens. La grue de la troisième génération série SGC est pourvue d’une flèche treillis d’une longueur de 118 m qui peut être étendue à 160 et avec une flèche supplémentaire de 100m!! Cette combinaison peut atteindre une hauteur incroyable d'environ 250 m avec un rayon tout aussi surprenant de 275m. Sa charge maximale est de 5.000 t. Elle est destinée  pour la construction d’une centrale nucléaire située à Hinkley  au Royaume –Uni. Les principaux travaux de génie civil de Hinkley Point C sont  assurés  par BYLOR - la coentreprise des sociétés Bouygues Travaux Publics et Laing O’Rourke.

Des caractéristiques incroyables

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Des caractéristiques incroyables

 La SGC-250 est la première grue  de la 3e génération.  Pendant  un moment sa charge maximale  est de 250 000 t/m ce qui permet de soulever 5.000T !!!. Même dans un grand rayon de 100 m, la grue est toujours capable de lever 2 000 t et, même dans ce cas, la pression au sol reste inférieure à 25 T / m.. Sa capacité de levage maxi de 5000 t   est l ‘équivalent  en poids de 1.408 éléphants, 126 camions  mais encore 20 AirbusA380 !! Côté motorisation, elle est animée par  un moteur développant 6000 ch.

Sarens sous la loupe

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L’entreprise familiale Sarens est le leader mondial et la référence en matière de services de location de grues, de levage de charges lourdes et de transports. Avec plus de 100 entités dans 65 pays exerçant leurs activités, il  est le partenaire idéal pour les projets de petite ou de grande envergure. Sarens emploie actuellement 4543 professionnels hautement qualifiés, prêts à répondre aux besoins de ses clients dans le monde entier et dans tous les secteurs du marché.  Photos Sarens et Bert-jr © Bull BTP

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INFRASTRUCTURES

Les travaux sur la E411 ne seront pas terminés avant l’hiver

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Suite à des réparations conséquentes supplémentaires à réaliser au niveau du béton armé continu de l’autoroute, il ne sera toutefois pas possible de clôturer le chantier avant l’arrivée des conditions hivernales. Toutes les mesures possibles seront prises pour améliorer la mobilité pendant cette période hivernale : dès la mi-décembre, vers Bruxelles on circulera à nouveau selon des conditions habituelles (120 km/h) et vers le Luxembourg, deux voies seront disponibles avec une vitesse réduite. Des opérations se poursuivront l’hiver avant la dernière ligne droite sur autoroute dès le retour des conditions météorologiques favorables.

Sur le tronçon de 6,5km Weyler-Sterpenich la dalle en béton armé continu  doit être entièrement démolie et remplacée sous la voie lente du tronçon Weyler-Sterpenich, nécessitant une réorganisation complète du chantier puisqu’initialement seules des réparations ponctuelles  étaient prévues. Ces réparations localisées nécessitent un autre type de béton à prise plus rapide. L’objectif est donc de coordonner la prise du béton de la dalle de 6,5 km et les réparations en voie lente.  En 2019 La pose des couches de roulement devra avoir lieu sur toute la largeur de l’autoroute, depuis la voie rapide, jusqu’à la bande d’arrêt d’urgence et les zones de refuge. Les marquages devront aussi être réalisés. Ces opérations représentent environ un mois de travail continu qui devra avoir lieu au retour de conditions météorologiques favorables sur une période suffisante. Les conditions de circulation sont à l’étude pour assurer la meilleure mobilité pendant cette dernière phase sur autoroute. Des fermetures ponctuelles d’échangeurs auront lieu en 2019 pour procéder à ces poses, elles seront communiquées notamment sur le terrain via des panneaux à messages variables. Des réunions auront lieu avec les commerçants situés à proximité de ces échangeurs. L’objectif est de clôturer l’entièreté du chantier dans le courant du mois d’avril 2019. Ce chantier a démarré le 25 septembre dernier, après une semaine de travaux préparatoires. Ce chantier vise à réhabiliter le revêtement de l’autoroute E25-E411/A4 entre Arlon et Sterpenich uniquement sur les voies vers le Luxembourg.

 Concrètement, ces travaux permettent :

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La réhabilitation du revêtement entre Arlon et Sterpenich, soit sur environ 11 kilomètres, uniquement en direction du Luxembourg .La réhabilitation de toutes les bretelles des différents échangeurs présents sur ce tronçon (après ouverture de l’autoroute totalement réhabilitée).La réfection du parking des aires de Hondelange et de Sterpenich (en fin de chantier) Ce chantier représente un budget de 12 650 000 € HTVA financé par la SOFICO. Ces travaux sont réalisés en collaboration avec le partenaire technique de la SOFICO : le SPW Infrastructures

Photos: SOFICO © Bull BTP

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À LA UNE

La location de machines pour le BTP en nette croissance

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Selon un rapport de l’European  Rental Association ERA intitulé ERA Market Report 2018,  sur les 15 principaux marchés européens l’ERA a enregistré une augmentation de 4,4% pour 2017, tandis que cette année devrait connaître une hausse de 3,7%. En 2017 le marché de la location de matériel sans opérateurs, pour  les 28 membres de l’UE et l'Association européenne de libre-échange, ( AELE) a représenté un chiffre d'affaires de 25,7 milliards €, les 15 principaux pays européens représentant 95% des ventes. Le secteur comprend 17 100 entreprises de location, employant plus de 140 000 personnes, selon l'ERA. Entre 2016 et 2017, la France a connu la plus forte augmentation, soit 7,8%, représentant un chiffre d'affaires de plus de 4 milliards d'euros, qui résulterait d'investissements résidentiels et d'infrastructures. Pour la même période, l'Allemagne a connu une croissance de 4,2% et devrait réaliser  entre 2017 et 2018  +3,7%. Le Royaume-Uni est le marché le plus important d'Europe, représentant 6,75 milliards d'euros du a connu une faible croissance  d’à peine 1,4%. Cela est dû  au Brexit dit-on. Quant à la Belgique, le rapport fait mention d’une hausse  de 2,7%. Le rapport de l’Association sur ce marché de location, publié en 2018, fournit une analyse de la pénétration de la location basée sur les ventes d’unités d’équipement dans diverses catégories, ainsi que sur les taux de pénétration du PIB et de la construction. Cette nouvelle analyse, réalisée avec Off-Highway Research, met en évidence l’opportunité significative de développer des catégories communes de location d’équipement dans des marchés moins développés.

Volvo CE : plus 24% pour le troisième trimestre de 2018

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Le chiffre d'affaires de Volvo CE a augmenté de 24% au troisième trimestre de 2018 le meilleur résultat de l’histoire du constructeur. Le chiffre d'affaires s'est élevé à plus de 1,8 milliard d'euros par rapport au troisième trimestre de 2017.  Le résultat d'exploitation a également augmenté. Ce chiffre est passé de 196 millions d’euros à plus de 250 millions d’euros . En cause : progression des ventes  en Chine,  mais également en Europe avec + 53% surtout avec les machines compactes  destinées aux loueurs. Quant en Amérique du Nord relevons une forte hausse de + 47%  tandis qu’en Amérique du Sud  elle se situe avec +20%. © Bull BTP Photos CDU

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JOB STORY

Avec cette rubrique, mon but est de mettre en valeur les opérateurs -on en parle rarement-  mais également les propriétaires de la machine qui sont  souvent «  au four et au moulin » et qui ont souvent les mains dans le cambouis surtout dans les petites structures. Il en  va de même avec les constructeurs, les  distributeurs  et les  entreprises, quels que soient leurs secteurs ; voirie, manutention, carrières, location,  recyclage etc. Mon site leur est ouvert.  En bref, jeter un regard  sur ce qui se passe chez nous et en dehors de chez nous. Voici donc un nouveau JOB STORY  qui vous emmènera d’abord  en Italie  puis en  France et pour terminer en Allemagne  et en Corée du Sud..Bon voyage !!

CNH Industrial au Congrès international du Comité européen des équipements de construction

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Carl Gustaf Göransson, le Directeur de marque de CNH Industrial Construction Equipment, a participé à l’événement annuel phare du secteur d’activité pour souligner l’importante transformation affectant actuellement l’industrie et les perspectives d’avenir

Le Congrès 2018 du Comité européen des équipements de construction CECE qui regroupe les associations professionnelles nationales, fabricants, entreprises de construction a eu lieu à Rome. Cette industrie est essentielle à la croissance et au développement au sein de la communauté européenne, sachant qu’environ 400 000 personnes en Europe dépendent directement ou indirectement des fabricants d’équipement de construction comme source d’emploi. CASE Construction Equipment a joué un rôle clé grâce entre autres aux relations étroites que l’entreprise entretient avec l’Italie, le pays hôte du Congrès du CECE cette année. CASE y opère des activités de recherche & développement et possède deux usines, à San Mauro Torinese et à Lecce, où plus de 1 000 employés produisent huit différentes gammes de machines de construction ( mini-pelles,  pelles sur chenilles 30 t,  chargeuses pelleteuses, chargeuses sur pneus et niveleuses ).Carl Gustaf Göransson, directeur de marque de CNH Industrial Construction Equipment et membre du Conseil d’administration de CNH Industrial, a participé à la table-ronde intitulée « How the customer is changing: an open debate to a common vision » (Comment le client évolue : un débat ouvert pour une vision commune), avec un accent particulier placé sur les besoins croissants en numérisation et en connectivité, et sur l’augmentation de la demande en machines encore plus productives et plus respectueuses de l’environnement. Pour Carl Gustaf Göransson « Parmi toutes les industries, la nôtre, représentée par les machines opérant sur les chantiers, dans les carrières et sur nos routes, n’est pas directement associée aux concepts d’innovation et de durabilité. Rien n’est moins vrai : depuis de nombreuses années, nous sommes à l’avant-garde dans l’utilisation de technologies de pointe équipant nos machines, comme la gestion télématique et les solutions permettant une meilleure performance et une productivité accrue grâce à nos systèmes de gestion des machines. Et d’ajouter : « De plus, notre détermination à réduire la consommation de fuel va de paire avec la réduction des émissions, un clair indicateur des importants efforts réalisés par les constructeurs, et CASE en particulier, pour produire des machines de plus en plus efficaces et bénéfiques aux environnements dans lesquels nous opérons ».

Une pelle Hyundai sur pneus HW180 chez un ferrailleur

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Situé à Fécamp, en Seine-Maritime, Lefebvre Decultot  est spécialisé dans le recyclage de métaux et de ferrailles. Cette société familiale traite plus de 4000 tonnes de matériaux divers par an. Pour ce faire elle a acquit  en mars dernier auprès de son concessionnaire Blanchard TP une pelle sur pneus HW180  Hyundai, de 17,8 tonnes . "Je recherchais, dans le cadre d’un renouvellement de machine, une pelle polyvalente dotée de quatre stabilisateurs et d’une grande stabilité. ce qui est très important dans mon activité… et je souhaitais aussi un gros débit d’huile car l’utilisation d’une pince coupante en consomme beaucoup » explique le client. Pourquoi un modèle sur pneus ? Monsieur Lefebvre a également souhaité que sa pelle soit équipée du nouveau système de surveillance panoramique avancé (AAVM) de Hyundai offrant à l'opérateur une vision à 360° sur l'écran 8 pouces du tableau de bord. Ce système comprend, en effet, un module pour une vue virtuelle à 360° autour de la machine et un système de détection intelligent d'objets en mouvement (IMOD) qui détecte ces derniers dans le périmètre de fonctionnement de la machine et avertit ainsi l'opérateur. « Lorsque je me déplace à l’extérieur de mon site dans des entreprises, ces dernières sont très sensibles à la sécurité, et là on ne peut pas faire mieux, grâce à ces systèmes de sécurité sur la HW180 de HYUNDAI, je décroche des parts de marchés supplémentaires », commente l’heureux propriétaire.  Caractéristiques principales : Puissance nette au volant : 127kW/171ch.  Moteur : Cummins QSB6.7 (Jusqu’à 20% d’économie de carburant en mode nivellement (par rapport à la série 9).  Jusqu’à 12% plus rapide lors du nivellement (par rapport à la série 9).  15% plus rapide en mode chargement (par rapport à la série 9) et  90% de réduction des particules fines et de dioxyde d’azote (par rapport à la série 9). Vitesse de déplacement : 35km/h. Poids :17,8 tonnes.

Liebherr célèbre l’implantation d’une ligne de montage pour moteurs diesel à Colmar, France

Dr. H.c. Dipl.-Ing. (ETH) Willi Liebherr, les directeurs généraux de Liebherr-Components Colmar SAS et Monsieur le Maire de Colmar inaugurant la nouvelle ligne d'assemblage (de gauche à droite: Jens Krug, Claude Ambrosini, Dr. Willi Liebherr, Gilbert Meyer, Diethard Plohberger, Dr. Ingo Wintruff).

Dr. H.c. Dipl.-Ing. (ETH) Willi Liebherr, les directeurs généraux de Liebherr-Components Colmar SAS et Monsieur le Maire de Colmar inaugurant la nouvelle ligne d'assemblage (de gauche à droite: Jens Krug, Claude Ambrosini, Dr. Willi Liebherr, Gilbert Meyer, Diethard Plohberger, Dr. Ingo Wintruff).

Au mois d’octobre dernier, Liebherr  a officialisé l’implantation d’un nouveau site de production en France en inaugurant une nouvelle ligne de montage destinée à la production de moteurs diesel de grande puissance.Liebherr-Components Colmar SAS  a célébré à cette occasion le début d’une nouvelle ère. Fondée en 2011, la société Liebherr-Components Colmar SAS appartient à la division Components et est spécialisée dans la conception, l’assemblage et les tests de moteurs diesel de grande puissance. La société a déménagé en 2014 dans une toute nouvelle usine construite à Colmar. Depuis cette date, divers projets de construction et d’installation sont arrivés à leur terme. La ligne de montage en série est désormais entièrement opérationnelle et offre de nouvelles perspectives à la société. Les origines du projet .Ce projet ambitieux a vu le jour en 2009, dans les locaux de Liebherr Machines Bulle SA en Suisse. Depuis 1985, le site de Bulle produit des moteurs diesel initialement destinés aux engins de terrassement tels que les pelles hydrauliques. La société a alors souhaité étendre son portefeuille de produits afin de proposer également des moteurs diesel pour les équipements miniers, par exemple les camions de transport. C’est dans ce contexte que Liebherr-Components Colmar SAS a alors été fondée en 2011.La construction d’un site de production a démarré début 2012 pour répondre à la croissance de cette nouvelle société. La nouvelle usine a ouvert ses portes en mai 2014, développant ainsi la présence de Liebherr dans la région de Colmar aux côtés des sites déjà existants: Liebherr-Mining Equipment Colmar SAS, Liebherr-France SAS ainsi que les cinq sociétés de distribution et de service Liebherr installées à Niederhergheim.Liebherr a lancé en mai 2016 la construction d’une nouvelle ligne de montage, divisée en plusieurs phases de construction et d’installation. Cette stratégie a permis à la société de démarrer la production en série avant même que la ligne de montage ne soit entièrement finalisée en mai 2018. Liebherr a investi un total de 10 millions d’euros dans cette nouvelle ligne de production

Création d'une société commune pour développer des machines de construction électriques pour le marché européen

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Hitachi Construction Machinery développe depuis longtemps des machines de construction électriques pour aider à réduire la charge environnementale et les coûts du cycle de vie. Hitachi Construction Machinery a mis au point des pelles électriques ainsi que des machines de petite  et moyenne taille. Le constructeur fournit plus de 100  machines par jour, principalement sur le marché japonais. En outre, Hitachi Construction Machinery a  déjà fourni des pelles hydrauliques  électriques de grosse capacité   à de nombreuses mines.  Dès le début, Hitachi Construction Machinery s’est impliquée dans le développement de pelles électriques  à commencer avec la ZX70B en 2006. Entre-temps, le marché européen applique les réglementations les plus strictes au monde en matière de prévention du réchauffement climatique ce qui rend l'électricité particulièrement intéressante tant pour les automobiles que pour les machines de construction. KTEG dispose d'un vaste savoir-faire en matière de réglementation et de commercialisation des engins de construction électriques sur le marché européen. Avec la création de cette nouvelle société, la technologie électrique de Hitachi Construction Machinery et le savoir-faire technique de KTEG sont réunis pour utiliser les composants des équipements actuels et la création d'engins de construction électriques répondant aux besoins des clients .Le groupe Japonais continuera de coopérer avec divers partenaires commerciaux par le biais d’une innovation ouverte, en recherchant constamment des solutions aux problèmes des clients, notamment en améliorant la sécurité et la productivité, en réduisant les coûts du cycle de vie et en réduisant les charges environnementales, en développant des produits à forte valeur ajoutée

Volvo CE célèbre les 20 ans de développement de pelles hydrauliques en Corée du Sud

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C’est en juillet 98 que Volvo achète le Coréen Samsung dans le but avoué de posséder une gamme complète et d’avoir un outil de production capable de produire 10.000 machines par an et s’ouvrir au marché asiatique.

Volvo Construction Equipment (Volvo CE) vient de  célébrer deux décennies de production de pelles sur son site de fabrication coréen à Changwon  en présence de l’Ambassadeur de Suède en Corée du Sud, Jakob Hallgren  et avec les dirigeants de Volvo CE, SM Yang, vice-président de Excavator Business, le président Melker Jernberg , de Diana Niu, Vice-président senior des ressources humaines et JW Choi, vice-président des opérations de Changwon. Lors de l’ événement à l'usine, le président de Volvo CE, Melker Jernberg, a remercié les 2 200 employés, fournisseurs commerciaux et clients pour leur engagement au cours des deux dernières décennies, et a souligné l'importance des excavatrices pour le succès futur de l'entreprise. Volvo CE exporte ses pelles hydrauliques dans 120 pays à travers le monde depuis son usine de Changwon, une usine qui représente plus de la moitié de la production mondiale d’excavatrices de la société. En juin 2018, l'usine avait produit 200 000 pelles et les exportations ont été multipliées par 10 depuis 1998. SungMo (SM) Yang, vice-président de la plate-forme commerciale des pelles hydrauliques de Volvo CE Korea, a déclaré: «L'usine de Changwon a connu une croissance remarquable, s'établissant fermement comme un fabricant mondial stable. Grâce à 20 ans d'innovation, à une main-d'œuvre exceptionnelle et à une coopération continue avec des fournisseurs locaux, nous sommes déterminés à poursuivre cette croissance encore longtemps » © Bull BTP

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INFRASTRUCTURES

Travaux en cours : ou en est-on ?

E42-E19/A7 – Jemappes: Fermeture d’une bretelle reliant le R5 à l’E42-E19/A7 vers Paris:

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À partir de ce lundi 5 novembre, jusqu’à la fin de l’année 2018, les usagers circulant sur le R5 depuis Mons ne pourront plus gagner directement l’autoroute E42-E19/A7 vers Paris/Tournai. Cette bretelle sera soustraite à la circulation suite à des travaux effectués sur des pilastres du pont surplombant l’autoroute E42-E19/A7. Une déviation sera mise en place via Geothermia. Ces travaux, financés par la SOFICO, seront réalisés en collaboration avec le partenaire de la SOFICO : la Direction des Routes et Bâtiments du Service Public de Wallonie

R24 – Nivelles :Modification des conditions de circulation du rond-point de la rue de l’Industrie

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Depuis mardi 30 octobre jusqu’au vendredi 16 novembre prochain, les conditions de circulation seront modifiées à hauteur du rond-point de la rue de l’Industrie suite au chantier de réhabilitation du R24 actuellement en cours.Pendant cette période, les accès et sortie au giratoire de l’Industrie depuis la rue de l’Industrie et le chemin de la Vieille Cour seront fermés. Un nouvel accès et une nouvelle sortie provisoires seront aménagés à proximité du carrefour de la rue de la Technique et du Chemin de la Vieille Cour, à 200 mètres du giratoire de l’Industrie. Pour rappel , le 1er octobre ce chantier a débuté par la réhabilitation du revêtement du ring de Nivelles. Il porte sur les deux sens de circulation, sur un tronçon d’environ 7 kilomètres compris entre l’intersection avec la N533 et celle avec la N25 (giratoire non compris).La réalisation de ce chantier permettra également d’élargir l’anneau du giratoire de la rue de l’Industrie et de réhabiliter les voiries des différents ronds-points (à l’exception du giratoire d’accès au Shopping, construit il y a peu).  Bon à savoir : Pendant l’hiver ce chantier sera interrompu  et la circulation s’effectuera selon des conditions habituelles sur le R24. Au printemps prochain Le chantier portera d’abord sur les deux derniers ronds-points :N27 et N586 (dit « des pompiers »). Il se clôturera alors dans la foulée par la réfection de la voirie dite « courante », entre les différents ronds-points. Les travaux devraient être achevés pendant l’été 2019, si les conditions météorologiques sont favorables .Ce chantier représente un budget d’environ 3 240 000 € HTVA financé par la SOFICO. Ces travaux seront réalisés en collaboration avec le partenaire de la SOFICO : le SPW Infrastructures.

Plan lumière 4.0 : Un éclairage intelligent pour les autoroutes et les routes wallonnes

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Le Conseil d’Administration de la SOFICO vient de procéder à la désignation du soumissionnaire préférentiel du « Plan Lumières 4.0 ». Il a également demandé à son Président et à son Directeur Général de poser les actes nécessaires à la poursuite de la procédure du présent marché jusqu’à la décision d’attribution, cette dernière devant encore être adoptée par le CA de la SOFICO. C’est le consortium LuWa, composé des sociétés CITELUM, EDF-luminus, CFE, DIF infra 5 participations 1 B.V et de ses partenaires Engetech, Genetech, Jacobs, Newelec, qui a été désigné comme soumissionnaire préférentiel. Il s’agit de lumières LED dont l’intensité pourra être  pilotée  à distance en fonction de divers critères (trafic, visibilité réduite, conditions météorologiques, etc). Cet éclairage plus écologique moins énergivore remplacera progressivement  l’éclairage actuel (lampes à sodium) sur le réseau structurant soit  sur près de 2.300km qui compte plus de 63.000 supports et près de 73.000 luminaires. Commandé à distance depuis le Centre Perex  4.0 à Daussoulx, cet éclairage « intelligent », permettra  non seulement de diminuer la facture énergétique liée aux équipements routiers, mais également d’éclairer les endroits les plus stratégiques avec une intensité adaptée aux conditions de circulation et d'accroître encore davantage la sécurité routière sur les routes wallonnes. La durée de ce contrat sera de 20 ans, avec obligation du maintien des performances durant toute la durée de celui-ci.© Bull BTP

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QUE SONT MES AMIS DEVENUS ?

La niveleuse

Avant la Première Guerre mondiale, un engin auquel on peut déjà donner le nom de « niveleuse tractée » fut mis au point. Il était remorqué par un attelage de chevaux ou par un tracteur. Cette « niveleuse » consistait principalement en une lame qui était la cheville ouvrière suspendue entre deux roues et fixée déjà à une suspension rotative. Au point de vue de l’évolution de la niveleuse, un des premiers perfectionnements a consisté à munir l’engin d’un petit moteur monocylindre actionnant une boîte de commandes permettant de modifier facilement, donc en augmentant la productivité de l’opérateur, l’orientation et l’inclinaison de chaque extrémité de la lame. Vers 1931 apparurent les premières niveleuses automotrices. Après quoi, la niveleuse se modifia progressivement pour atteindre son stade actuel grâce aux progrès des systèmes hydrauliques.

Adams LeTourneau Power-Flow 550

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Adams LeTourneau-Westinghouse proposait en 1958 une gamme de sept modèles dont la Power-Flow 550. La motorisation était assurée par un moteur diesel Cummins ou General Motors de 135 HP montés sur des blocs en caoutchouc réduisant ainsi les vibrations transmises à la machine et à l’opérateur. Cette niveleuse disposait d’un convertisseur de couple qui protégeait en même temps la transmission et le groupe moteur contre les dommages causés par les poussées brutales de chargement. En plus, ce convertisseur à étage avait pour fonction de supprimer la nécessité des fréquents changements de vitesse. Sa vitesse maxi en AV atteignait 42,4 km/h en AV et 37,8 km/h en AR.

Huber série D 

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Fabriquées à partir des années 60 sous licence par Hovers-Constructie  à Tilburg (PB), le constructeur américain offrait une gamme de niveleuses de 10,25 t à 14,75 t, avec des moteurs GM ou DAF de 65CV à 195CV.Elles étaient équipées d’un essieu avant à dispositif exclusif d’oscillation à parallélogramme qui assurait une garde au sol la plus grande tout en permettant une inclinaison des roues avant de 30° de chaque bord. Notons encore les commandes  100 % hydrauliques, l’angle de talutage de 90° à gauche comme à droite et le châssis du type « col de cygne » en caisson soudé. Au total, 350 niveleuses seront construites.

Aveling-Austin Super 500

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D’origine américaine, la Super 500 était fabriquée sous licence par Aveling-Barford en Angleterre. C’était une niveleuse à six roues motrices et six roues directrices d’un poids total de 15. 985 kg avec scarificateur et cabine. Elle était proposée avec deux marques de moteur au choix, soit un General Motors  de 189CV soit un Leyland de 166CV ou bien encore un Rolls-Royce. Côté transmissions, le constructeur proposait également le choix : ou un convertisseur de couple Clark , ou une transmission Powershift  Allison à 3 vitesses AV et AR. Cette niveleuse était équipée d’un châssis en col de cygne en caisson soudé, d’une couronne  d’orientation d’un diamètre de 1575mm  assurant un pivotement sur 360°et d’une lame à déplacement latéral jusqu’à 90°  pour assurer la meilleure utilisation de la force de traction. En plus, la possibilité de « marche en crabe » permet de compenser la dérive latérale en cas de cordons importants et de matériaux lourds ; elle améliore également la stabilité en dévers. En option, la Super 500 pouvait recevoir un scarificateur type en « V » à commande hydraulique, une lame bull à commande hydraulique d’une largeur de 2743 mm sur une hauteur de 1,092mmm et une cabine fermée.

Champion D740A

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Cette niveleuse à châssis articulé de14,7 t plus maniable et plus polyvalente que les modèles rigides faisait partie d’une gamme de sept modèles de 14,7 t à 16,7 t à savoir : 710,715,715A, 720A, 740, 740A et 760. Construites par Dominion Road Machinery au Canada, ces machines de la série I étaient dotées d’une couronne de support de lame Power Plus , du système Hi-Lift ainsi que d’un châssis du type caisson. Elles ont été lancées en 1975 et étaient disponibles avec différents groupes propulseurs (moteurs, transmissions, pompes hydrauliques). American Champion a été créé par Samuel Pennock en 1877 et acheté par Volvo en 1997.

Galion T600

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 Ce constructeur américain proposait fin des années 60 sa niveleuse T600  à 6 roues motrices et directrice équipée du système de contrôle « Grade O Matic », d’un convertisseur de couple, d’une transmission Powershift et d’un simple levier de commande à double contrôle pour la vitesse et la direction. Elle pesait environ 15t et était propulsée par un moteur diesel d’une puissance de +-130 kW. Galion Iron Works Cy a été fondé dans l’état américain de l’Ohio, en 1907 par David Charles Boyd. En 1992, Galion sera repris par Komatsu Dresser Cy. Entre-Temps au cours des années 80, Galion assemblera ses niveleuses et ses grues télescopiques dans des installations situées à Familleureux en Belgique.

Frisch F115

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Fabriquée en Allemagne, Frisch proposait une large gamme de niveleuses. Fin des années 60, tout début 70 elles étaient importées par Klöckner-Bamaco à Nossegem. Toutes recevaient une motorisation d’origine allemande, un diesel Deutz refroidi par air. Pour sa part, la F115 était dotée d’un moteur d’une puissance de 130CV et d’une lame de 3660 mm de largeur. La pression de sa lame s’élevait à 5750kp et sa force de poussée à 6500 kp. Notons encore une transmission avec inverseur de marche ou convertisseur de couple avec boîte de vitesse enclenchables en marche (Powershift). Sa vitesse sur route atteignait les 43km/h.Frisch sera repris par le constructeur allemand Faun fin des années 70, puis par O&K en 1986  qui sera repris ensuite par Case-New-Holland (CNH) en 2001.

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Caterpillar 14E

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Lancée en 1966, la niveleuse 14E, d’un poids de 13,6 t, était équipée de nouvelles commandes de lame actionnées hydrauliquement. Aux bénéfices d’un maniement aisé, s’ajoutaient aussi la précision de la lame et l’action positive des commandes mécaniques. Parmi les autres améliorations importantes apportées à la 14E, notons un nouvel essieu avant tout en acier, un équipement de direction surdimensionné et plus robuste et un nouveau système hydraulique qui facilite la mise en place des accessoires. Cette niveleuse recevait un moteur diesel D333A à couple élevé d’une puissance au volant de 152CV. En standard, elle était dotée d’une lame de 4 m.

BM Bolinder Munktell VHK 110

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D’origine suédoise, cette niveleuse présente les caractéristiques suivantes : poids : 9,82 t , moteur :Volvo  D67, puissance :110HP , boîte mécanique , translation : 6x4 , dimension lame : 3050 mm largeur, 615 mm hauteur. Années production : 1961-1962. À partir de 1954 à 1971, le constructeur suédois proposait 6 modèles. Plus tard, Bolinder Munktell prendra le nom de BM Volvo. © Bull BTP

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CONSTRUCTEURS

Bobcat ouvre un nouveau centre SAV  et de pièces de rechange

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Bobcat annonce l'ouverture d'un nouveau « Centre de Distribution de Pièces Détachées » pour l'Europe, le Moyen-Orient et l'Afrique (EMEA) à Halle, en Allemagne. Fruit d'un investissement de plusieurs millions d'euros et des plus récentes technologies de magasinage, ce nouveau centre de distribution assurera une expédition dans les meilleurs délais des pièces détachées et autres composants à tous les concessionnaires et clients de la zone EMEA. Ces nouvelles installations d'une surface de 43 000 m2, couvrent l'équivalent de 14 terrains de football. Plus de 150 000 références sont tenues en stock. Le centre de Halle est également chargé d'approvisionner en produits après-vente le centre de Dubai aux Émirats Arabes Unis. Ce dernier assure la fourniture de pièces détachées à tous les concessionnaires Bobcat et DPP du Moyen-Orient et d'Afrique. Paulo Florindo, EMEA Aftermarket Senior Director de Doosan Bobcat EMEA déclare : « Avec l'investissement considérable que représente ce nouveau Centre de Distribution, nous renforçons très clairement notre engagement dans la région EMEA, et en Allemagne plus particulièrement. Le marché allemand est l'un des marchés fondamentaux pour nos activités en EMEA et le nouveau Centre de Distribution nous permettra de livrer nos clients allemands encore plus rapidement qu'auparavant et d'être plus flexibles face à leurs demandes. Avec la création de 130 nouveaux emplois, nous sommes certains d'offrir un service de la plus haute qualité. » Aujourd’hui, Bobcat s'appuie sur environ 180 concessionnaires dans 75 pays d'EMEA.

Nouveau logo pour les machines Caterpillar

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Les machines, les moteurs, les groupes électrogènes et les équipements Caterpillar feront bientôt l'objet d'un nouveau look. Caterpillar remplace l'actuel "Power Edge" (marque déposée de Cat sur un fond noir par une barre rouge diagonale) par un nouveau graphisme appelé "Cat Modern Hex" avec un puissant hexagone rouge tridimensionnel. Ce nouveau logo a été conçu par le groupe de design industriel Caterpillar. "Notre objectif était de créer quelque chose avec un aspect haut de gamme", explique Ed Stembridge, chef de produit chez Caterpillar .Outre les machines, les groupes électrogènes et les moteurs, le nouvel habillage commercial sera utilisé pour l'emballage de pièces Cat et divers produits tels que les vêtements, les modèles réduits, etc..

Nouvelle chargeuse sur pneus Doosan DL580-5 pour travaux lourds

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Doosan vient de lancer sa nouvelle chargeuse sur pneus DL580-5 phase IV, D'une capacité de godet de 5,7 m3, la DL580-5  bénéficie de structures renforcées et d'un système sophistiqué à double circuit de refroidissement de l'huile des ponts. Elle constitue ainsi une solution idéale pour la manutention de blocs et autres applications lourdes des secteurs de l'industrie, des travaux publics, du recyclage, des mines et des carrières. Pour répondre aux besoins des applications lourdes, la DL580-5 affiche un poids opérationnel de 36030 kg et des charges de basculement statique élevées (machine droite / braquée à 40°) de 29700 et 26200 kg, respectivement. Les dimensions hors tout de la DL580-5 sont presque les mêmes que celles de la DL550-5 mais le nouveau modèle présente de nombreuses caractéristiques destinées à le rendre particulièrement fiable et durable (rigidité améliorée, plus de puissance en manutention, cinématique en Z renforcée entre autres). Comme tous les modèles de chargeuses sur pneus DL-5, la DL580-5 est disponible avec des bras de levage à grande hauteur pour une portée et une hauteur de déversement accrues. Retenons encore son nouveau design qui inclut un changement de couleur (la couleur orange a été remplacée par du gris foncé) pour les bras (groupe de travail), le châssis avant et les essieux avant et arrière. Quant aux lignes arrondies, plus dynamiques,elles soulignent la robustesse et la puissance des chargeuses sur pneus Doosan. Cette machine se voit dotée  d’un moteur Scania d'une puissance de 283 kW (380 CV, dune boîte de vitesse ZF à cinq rapports, d’un convertisseur verrouillable, du système ICCO (coupure intelligente de la transmission) ainsi qu’un système hydraulique à détection de charge (load sensing) et d’une cabine grand confort intégrant un écran de contrôle couleur LCD de 5,7" (14,5 cm) et une caméra de recul. Enfin, la DL580-5 reçoit d'origine le nouveau système de surveillance télématique DoosanConnect qui est désormais intégré à l'équipement standard de toutes les nouvelles machines DL-5. Le système DoosanConnect est un outil spécifiquement conçu pour les machines Doosan. Il fournit des informations exhaustives sur l'état et les performances de la machine par communication radio (réseau téléphonie mobile et satellite).

Keestrack  présélectionné au World Demolition Summit 20s18

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Au World Demolition Summit de Dublin, le constructeur belge affrontera avec son concasseur à percussions hybride sur chenilles R3e quatre autres entreprises. Enjeu : le prix "Innovation, Plant & Equipment". Avec une large variété d'applications, le R3e de Keestrack fait partie de la nouvelle génération de concasseurs à entraînement hybride. Le R3e, successeur du R3 (anciennement appelé Destroyer 1011), présente un design très attractif, qui a été distingué et mis à l'honneur par le prix Red Dot Design. Le design, la fonctionnalité, la sécurité et la facilité d'utilisation ont été pris en compte. Ces fonctionnalités ont également été reconnues par le jury du World Demolition Summit, qui a présélectionné Keestrack et son R3e malgré un nombre record d'inscriptions. Le vainqueur sera connu le 8 novembre lors d'une cérémonie à Dublin.,© Bull BTP

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TECHNIQUE & PROCÉDÉ

Wirtgen  SP15i: une machine à coffrage glissant sans fil complètement automatisée

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Pour réaliser des bordures de trottoir pour l’aménagement d’un nouveau quartier  situé à Mobile dans l’État de l’Alabama ( USA) l’entrepreneur Ammons & Blackmon Construction LLC a réalisé la pose de bordures de trottoirs de façon complètement automatisée avec une SP15i de Wirtgen associée à des technologies 3D. Pour faire cela, plusieurs solutions étaient possibles : la pose d’éléments préfabriqués ou la création sur place de profils monolithiques avec des machines à coffrage glissant. C’est cette dernière solution qui a été retenue par  l’entrepreneur. Mais si cette solution peut sembler avantageuse, elle nécessite la mise en place de fil de guidage, une opération qui peut être longue et fastidieuse. Et bien là, cela n’a pas été nécessaire. En effet tout a été réalisé de manière complètement automatique

SP 15i compatible avec les commandes 3D usuelles

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Pour le chantier de Mobile, comme pour de nombreux projets de construction, un modèle de terrain en 3D était disponible. Le grand avantage de la SP 15i est que, grâce à son interface standard certifiée, la machine à coffrage glissant peut être équipée non seulement de l’AutoPilot, la commande 3D de Wirtgen, mais aussi de systèmes 3D d’autres fournisseurs. Les données sont transmises à la machine via l’interface 3D, différents appareils tels que des récepteurs GNSS RTK ou des stations totales automatiques étant utilisés lors de la pose. Les palpeurs montés sur la machine permettent une mesure précise pendant que la machine travaille. Ces systèmes vérifient en permanence si les valeurs de consigne et réelles correspondent bien aux paramètres de pose. À défaut de modèle de terrain 3D pour un projet de construction, les utilisateurs peuvent recourir à l’AutoPilot Field Rover de Wirtgen pour créer un nouveau modèle de données numériques directement sur le chantier.

L’élimination des fils de guidage simplifie également l’alimentation en matériau

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Lors de la mission dans la petite ville de Mobile, l’équipe de pose de l’entrepreneur devait passer d’un corps de métier à l’autre plusieurs fois par poste. Il était donc logique que l’élimination des opérations fastidieuses de mesure, de tension et de contrôle des fils de guidage entraîne une énorme augmentation de la rentabilité du projet. L’alimentation en matériau s’en trouve également nettement simplifiée, car les camions peuvent rapidement approcher de la SP 15i et parce que les conducteurs n’ont pas à se soucier des fils de guidage. La machine à coffrage glissant a elle aussi contribué à un avancement particulièrement rapide des travaux, notamment grâce à son trimmer. En effet, celui-ci nivelle le sol, le préparant ainsi pour une pose optimale. La conception du tambour du trimmer repose sur la technologie de fraisage Wirtgen, une compétence clé de l’entreprise. Le trimmer télescopique hélicoïdal, équipé de pics à queue ronde, garantit une pose homogène des profils en une seule opération.

La machine à coffrage glissant Inset/Offset démontre sa grande polyvalence

Les travaux effectués en Alabama illustrent également la grande variété de profils monolithiques réalisables par la SP 15i en mode Offset avec ses nombreux profils standard ou spéciaux. Ainsi, à Mobile, la liste des tâches à réaliser comprenait non seulement les bordures de trottoir usuelles, mais aussi des travaux typiques pour les États-Unis tels que des bordures de trottoir combinées à des caniveaux, des caniveaux franchissables peu profonds entre accès privés et voies publiques ainsi que des trottoirs complets. Lors de ces travaux, la machine à coffrage glissant à poser le béton sur une largeur de 0,3 à 1,8 m et une hauteur de 15 à 30 cm.

Perfectionnement technique : l’AutoPilot 2.0 de Wirtgen

Une plus grande précision de pose à moindres couts : combiné aux modèles SP 15i et SP 25i, l’AutoPilot 2.0, développé et perfectionné par Wirtgen, permet une réalisation encore plus rentable et précise de profils offset et inset, quels qu’ils soient. Pour ce faire, le système 3D utilise soit un modèle de données déjà établi, soit un nouveau modèle de données numériques réalisé sur le chantier en toute facilité avec la canne à plomber Field Rover. Le logiciel de l’AutoPilot 2.0 vérifie automatiquement que les données importées ou créées ne comportent pas d’angles trop aigus pour la direction et la commande de la hauteur. L’utilisateur peut corriger directement sur la tablette les angles indésirables dans les données du modèle à l’aide d’éditeurs graphiques.

Déjà en Belgique

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Dernièrement  la Wirtgen SP 15i ( i comme intelligente) est  au travail sur des chantiers en Wallonie. Elle a été  livrée par Wirtgen Belgium à  la  SA Marcel Baguette située à  Thimister-Clermont. Cet entrepreneur est spécialisé dans les travaux de voiries,  de terrassement, d’égouttage et de génie civil © Bull BTP

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À LA UNE

Hoslet F. inaugure ses nouvelles installations en Brabant Wallon

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Flasch back

Tout commence en 2002 quand Frédéric Hoslet prend la décision de quitter l’entreprise familiale située à Chaumont-Gistoux pour créer sa petite entreprise de travaux de voiries et de jardinage. Les affaires allant bien, Frédéric Hoslet engage un, deux puis trois collaborateurs afin de répondre aux nombreuses demandes. En 2007, fort de 22 salariés, il lance son activité de location  et de vente de machines destinées au BTP et parcs & jardins.

Les armes de la croissance

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Cette même année  le partenariat entre BIA et Frédéric Hoslet voit le jour d’ou l’acquisition de ses premières machines Komatsu. Satisfait de cette marque premium et de sa collaboration avec BIA, il  élargit sa gamme de machines Komatsu et en propose aujourd'hui en location 14. Parmi celles-ci, on retrouve principalement des mini-pelles de 900 kg à 8 tonnes ainsi qu’une chargeuse articulée WA70, une chargeur compact sur chenilles  à contre rotation CK 25 ( skid steer)  et une pelle sur chenilles 138-US  à court rayon arrière de 13-15 tonnes. « Notre parc  de location est constitué de telle sorte qu’il puisse répondre à 85 - 90% des demandes » précise Frédéric Hoslet. Il y a deux ans  la société Hoslet F. rejoint  le réseau des Utility Partners de BIA. Aujourd’hui elle a pour vocation la promotion par la location et la vente dans le Brabant Wallon de la gamme compacte « Utility » de Komatsu. Les Utility Partners de BIA sont des distributeurs régionaux, expert dans leur métier et disposant de l’infrastructure technique et logistique leur permettant d’offrir un service fiable, efficace et rapide. Le 3 septembre dernier, la société Hoslet F. rejoint ses nouvelles installations d’une architecture contemporaine de 2500 m2, bâties le long  de la route reliant Perwez à Jodoigne. « Un investissement de 3,5 millions € terrain y compris » nous confie Frédéric Hoslet. Celles-ci comportent une aire de stockage de matériels, un entrepôt de pièces de rechange , un centre de location, un atelier  et un immense magasin dans lequel  on trouve un vaste choix en vêtement de travail en électroportatif et manuel ainsi qu’une quincaillerie. Depuis l’ouverture, Hoslet F a pris la décision d’arrêter ses activités  de travaux de voiries  pour ne pas être en concurrence avec ses clients  actifs dans le terrassement, les abords, etc.

Plus de service de proximité

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La clientèle de la location est très attachée à la notion de service. « Régulièrement  nos clients nous téléphonent pour avoir une machine rapidement. Il va de soit que nous répondons dare-dare à toutes leurs demandes. D’ailleurs, nous leur proposons  des formules sur mesure qui conviennent parfaitement à leurs besoins, tant en termes de fiabilité que de flexibilité. En outre, notre société bénéficie d’une très forte implantation locale. Nous avons des liens très forts avec nos clients. Ils savent ce qu’ils peuvent trouver chez nous. Nous avons une très bonne image de marque auprès de nos clients réguliers, d’une part par la qualité du matériel offert en location, d’autre part par la qualité de notre service » souligne Frédéric Hoslet. © photos Bull BTP

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INFRASTRUCTURE

Beauraing – Réalisation d’un rond-point au carrefour dit « du petit caporal » (N40-N929)

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Depuis lundi 1er octobre, un chantier se tient à Beauraing, au carrefour formé par la N40 (rue de Givet) et la N929 (rue de la Fosselette et rue de Forzée), dit carrefour « du petit caporal », pour y aménager un giratoire.

Ce rond-point permettra d’améliorer la sécurité à cet endroit et d’y réduire la vitesse, afin de diminuer le nombre d’accidents.

Impacts sur les conditions habituelles de circulation

Pendant le chantier, sur la N40, la vitesse est diminuée à 50 km/h dans les deux sens de circulation.Les accès entre la N40 et les latérales (N929 : rue de la Fosselette et rue de Forzée) pourront être ponctuellement fermés. Des feux signalisation devront être placés pour réguler le trafic pendant certaines phases du chantier.Pendant la trêve hivernale, la circulation s’effectuera sans feu.Ces travaux devraient être terminés, sous réserve des conditions météorologiques, pendant l’été 2019. Ce chantier représente un budget d’environ 870 000€ HTVA financé par la SOFICO. Ces travaux sont réalisés en collaboration avec le partenaire technique de la SOFICO : le SPW Infrastructures

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À LA UNE

Metso fête son 150ème anniversaire

Cette année Metso célèbre son 150e anniversaire. L'histoire de Metso a débuté en 1868 en tant que forge locale. Metso a évolué à travers une série de fusions, d’acquisitions et de désinvestissements dans plus de 50 pays. Le constructeur Finlandais emploie  plus de 12 000 personnes. Metso  fournit  ces appareils aux industries minières, des granulats et  du recyclage.

Au cours de ses 150 ans d'existence, Metso a travaillé dans de nombreux secteurs: machines à vapeur, locomotives, construction automobile, machines forestières, machines à papier et à pâte, vannes, équipements de recyclage de métaux et de déchets, solutions de concassage et criblage de roches et minéraux entre autres. L’un de ses principaux domaines d’expertise est la transformation des agrégats et des minéraux: des matériaux clés pour la construction  des infrastructures, des logements. Les premières innovations qui ont lancé les processus de concassage et de criblage mécaniques dans les mines et les carrières ont été introduites dans les années 1800. Bruno Nordberg, un migrant finlandais installé au Michigan aux États-Unis, a fabriqué certains des premiers équipements de broyage pour l’industrie minière. En 1928, Nordberg acquiert la technologie des concasseurs à cônes Symons, une innovation qui révolutionne les pratiques de broyage dans les mines et les carrières. Bergeaud & Bruno a été créé en France en 1895 pour fabriquer des équipements de concassage, et à Tampere, en Finlande, Lokomo a produit ses premiers concasseurs à mâchoires au début des années 1920. Ces pionniers de l'industrie sont tous des composants clés de l’ ADN Metso. La fusion de Svedala Industri Ab avec Metso en 2001 et l’introduction de solutions telles que les concasseurs giratoires primaires, les broyeurs et les concasseurs à percussion à arbre vertical ont ensuite joué un rôle essentiel dans la création d’une offre complète d’appareils de  concassage et de criblage. « Grâce à notre solide implantation  et à notre étroite coopération avec nos clients, nous avons pu développer en permanence nos services, nos équipements et nos  systèmes pour répondre au mieux aux besoins de nos clients » dit-on chez Metso.Les dernières innovations, telles que les services Life Cycle Services, la technologie de broyage haute pression HRC® à faible consommation d'énergie, les revêtements MegalinerTM, le concasseur à cône MXTM Multi-Action et les concasseurs à mâchoires Lokotrack® Urban (TM) sont rapidement devenus des références chez les utilisateurs . La numérisation, la durabilité et l'efficacité énergétique figurent parmi les domaines prioritaires des projets de R & D actuels. Le concept Metso Metrics, qui comprend un service de surveillance à distance et de visualisation des données sur le cloud pour les installations de concassage mobiles, sera bientôt introduit dans les processus d'extraction et de recyclage. Metso est probablement la seule entreprise au monde à pouvoir affirmer qu'elle fournit des équipements et des services pour le secteur du recyclage depuis 100 ans. Compte tenu de l’importance croissante de l’économie circulaire, le recyclage est plus important que jamais. Metso est bien placée pour fournir l'équipement et les services nécessaires à la manipulation de pratiquement tous les types de déchets ou de ferraille. L’offre de recyclage de métaux repose sur une plate-forme solide reposant sur la technologie LindemannTM, Texas ShredderTM et N-SeriesTM, couvrant un large éventail de solutions efficaces pour la fragmentation, le compactage et la séparation de différents types de ferraille. Metso  est également l’un des principaux fournisseurs mondiaux d’équipements de recyclage des déchets solides, grâce à l’acquisition  en 2010 de M & J Industries au Danemark en 2010. Pour rappel BIA a acquit en 1930 la représentation de Nordberg pour la Belgique et le Congo.  Aujourd’hui encore BIA distribue en exclusivité au Benelux, depuis presque 90 ans Metso Minerals, (anciennement Nordberg) premier fournisseur mondial de matériels et de systèmes pour les opérations de traitement et transformation des minéraux : concassage et criblage, broyage et classification, affinage et raffinage. www.biagroup.com

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À LA UNE

Kris Vochten  AD chez SMT Belgium annonce son départ pour JCB Belgium

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Kris Vochten a annoncé qu’à partir du 1 octobre 2018 il rejoindra JCB Belgium. Il remplacera René Wetzels qui prend sa pension. Kris Vochten a débuté sa carrière en 2000 en tant que directeur commercial chez VCM Belgium distributeur des matériels  de construction Volvo. En 2007 suite  au départ de Koen Sips, Kris Vochten devient Administrateur-Délégué de VCM Belgium. Il y a trois ans « SMT Holding » une société Belge rachète le groupe néerlandais Kuiken Group BV distributeur de la gamme de Volvo Construction représentée en Belgique par VCM Belgium à Vilvorde. Sous la direction de Kris Vochten, SMT Belgium NV/SA  s’est propulsée comme une société de distribution la plus en vue sur les marchés Belge et Luxembourgeois. Kris Vochten quitte SMT Belgium avec un carnet de commandes bien rempli et une bonne santé financière.« Je suis reconnaissant d’avoir pu contribuer au renforcement de la position de marché de SMT Belgium et à la conversion nécessaire d’une organisation de vente de produits vers une organisation orientée services. Pour moi, c’était un privilège d’avoir pu  travailler avec des collaborateurs très dévoués qui ont créé une société fantastique » a déclaré Kris Vochten. La direction de SMT Benelux B.V. annoncera en temps voulu son successeur.

Exosquelettes, pelle hybride, imprimantes 3D : le Groupe Jean Nonet se projette dans l’avenir de la construction à l’occasion de ses 60 ans

Les 7 et 8 septembre derniers, le groupe Jean Nonet  a célébré ses 60 ans. À cette occasion, il  a présenté les différents savoir-faire de ses équipes ainsi que les innovations qui vont transformer les métiers de la construction. Plus de 1500 personnes ont assisté à  cet événement  qui a eu lieu  sur son site de Floreffe. Au programme : des démonstrations au moyen de pelles de démolition dont une Caterpillar dotée d’une flèche de 22m, de réalisation d’une voirie, d’une pelle hybride Komatsu sur chenilles  HB365-3 ainsi qu’une démonstration d’une des plus grandes trancheuses de Wallonie

Les nouvelles technologies au service des chantiers :

L’entreprise du futur : énergie verte, exosquelette et imprimante 3D

Cet anniversaire a aussi été l’occasion de montrer comment le Groupe conçoit l’avenir dans le secteur de la construction. Ainsi, la zone dédiée à « L’entreprise du futur »  a présenté plusieurs projets en cours : Énergie plus verte : le Groupe  investit pour devenir plus autonome en énergie. Des panneaux photovoltaïques et une éolienne seront installés sur le site de Floreffe d’ici 2019. Exosquelette : l’entreprise est en train d’acquérir un exosquelette, que les visiteurs ont pu essayer sur place. Ces structures mécaniques permettent d’augmenter les capacités de l’humain. Pour Simon Nonet AD du groupe, « Ils offrent une réponse à la pénibilité du travail, réel enjeu dans le secteur de la construction, et augmentent les performances des équipes de terrain. Ainsi, un exosquelette permet de soulever plus facilement 20 kg supplémentaires et donc de soulager le travail. Enfin, côté imprimante 3D, le groupe étudie les possibilités offertes par les imprimantes 3D pour le béton. Cela devrait permettre des constructions sur 250m2, allant de 2 m en dessous du niveau sol à plus de 10 m de haut. Un projet est en cours et pourrait voir le jour dans les prochains mois.

Les nouvelles technologies au service des hommes D’autres innovations qui facilitent les métiers du secteur de la construction ont fait la « Une » : des pelles hydrauliques équipées d’un système de guidage (travail de cartographie en 3D facilitant le métier du géomètre et de l’opérateur), d’une pelle hybride, etc.

Le Groupe Jean Nonet en chiffres : c’est plus de 160 collaborateurs, un chiffre d’affaires de30 millions € en 2017, deux pôles d’activités (chantiers et recyclage) , plus de 1000 raccordements d’eau par an et 300 000 tonnes de terres traitées en 2017. Signalons encore que le groupe namurois est composé de l’entreprise  Hublet, active dans  le recyclage des déchets de construction avec ses centres de traitement agréés à Floreffe et Wanlin. © Bull BTP

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QUOI DE NEUF ?

Un tour d’horizon sur les dernières nouveautés (41)

Dans le but de documenter le plus largement possible les lecteurs de mon site, j’accueille  sous cette rubrique les communiqués qui m’ont été transmis par les constructeurs, les distributeurs de matériels et d’équipements  ainsi que des associations professionnelles et organismes publics. Ils ne sont assortis d’aucun commentaires de ma part. Christian Durieux

Wacker Neuson construira des pelles compactes pour John Deere

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Dans le cadre d'un nouvel accord John Deere annonce avoir conclu un accord avec Wacker Neuson, pour la fourniture de mini pelles pour Deere. En vertu de cet accord, Wacker Neuson construira des mini pelles compactes sous la marque Deere allant de 1,7 à 7,5 tonnes pour répondre aux besoins des clients du marché croissant de l'Asie-Pacifique. Les machines devraient être lancées en 2019 et seront vendues et entretenues via le réseau des distributeurs de John Deere.L'accord intervient deux ans après la fin d'un partenariat de six ans entre Caterpillar et Wacker. Pour le constructeur américain Deere l'objectif de cette l'alliance est une collaboration à long terme sur les marchés de croissance clés. L'accord initial durera cinq ans et pourra être prolongé par incréments de cinq ans. Les machines seront construites dans l’usine chinoise de Wacker Neuson à Pinghu.

Volvo CE présente un proto de chargeuse compacte à propulsion électrique.

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Dernièrement Volvo CE a dévoilé sa petite chargeuse LX2 à l’occasion du Sommet de l’Innovation du groupe Volvo qui s’est tenu à Berlin. Pour rendre cette machine 100% électrique, le moteur à combustion a été remplacé par une batterie au lithium-ion qui stocke suffisamment d’énergie électrique pour faire fonctionner la chargeuse pendant 8h, dans des applications courantes telles que les travaux publics ou l’aménagement paysager. La LX2 intègre également deux moteurs électriques dédiés, l’un pour la transmission et l’autre pour l’hydraulique. « «Les machines électriques sont plus propres, plus silencieuses et plus efficaces», assure Patrick Lundblad. Et d’ajouter : « Nous sommes actuellement dans une période de croissance technologique exponentielle et nous sommes au début d’un changement irréversible en ce qui concerne les engins de chantiers ». Pour rappel le constructeur avait déjà présenté plusieurs protos de machines électriques parmi lesquels la mini pelle EX2 et le tombereau HX2.

Kobelco se dote d’un tiltrotateur Engon et d’un guidage Leica

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Kobelco Construction Machinery commercialisera à partir du printemps 2019 sa première pelle sur chenilles SK200/SK210-10 dotée d’un tiltrotateur, développée en partenariat avec Engcon et du système de guidage 3 D Leica Geosystems. Le nouveau système ICT ajuste automatiquement la hauteur et l’inclinaison de l’accessoire, en liaison avec une fonction automatique du bras, de la flèche et du godet, dit-on chez Engcon. L'opérateur ne fait qu'appuyer sur quelques boutons sur un écran tactile pour activer le contrôle complet de la machine.

Palfinger présente sa nouvelle grue auxiliaire innovante sur chenilles

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Dans quelques jours du 20 au 27 septembre à Hanovre aura lieu le salon « IAA Véhicules Utilitaires » leader dans le domaine de la mobilité, du transport et de la logistique au niveau mondial. Dans ce cadre et en première mondiale le constructeur autrichien dévoilera une grue auxiliaire sur chenilles disponibles en trois versions allant de 50 t à 150 t/m. Il s’agit des modèles PCC (Palfinger Crawler Crane) PCC 57.002, qui offre une portée maxi de 29,5 m, une hauteur maxi de 32 m pour une capacité de levage maxi de 17,9 t, PCC 71.002, avec une portée maxi de 31,6 m, une hauteur maxi de 34 m pour une capacité de levage maximale de 19,1 t et PCC 115.002, qui affiche une portée maxi de 33,3 m, une hauteur maxi de 35,8 m pour une capacité de levage maximale de 30 t. Toutes les trois sont capables de franchir des pentes de 60%. En plus, elles offrent, un gabarit réduit de 40% par rapport à certains modèles conventionnels. Ces machines sont destinées a travailler en zones urbaines et en milieux confinés.Elles présentent un avantage de taille puisque les trois modules (grue, chenilles et contrepoids) sont transportables séparément ou lorsqu’elles doivent passer dans des endroits étroits.© Bull BTP

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À LA UNE

LA 1ère ÉDITION « DEMO DAYS » A SURPASSÉ TOUTES LES ATTENTES
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a 1ère édition de Demo Days powered by Matexpo s’est clôturée le dimanche 9 septembre sous un soleil rayonnant après avoir accueilli 3.878 visiteurs. Bien au-delà de l’objectif des 3.000 visiteurs que s’était fixé  les organisateurs 

 Le terrain de la SODEWA à Braine-l’Alleud  a servit de décor aux 80  pelles hydrauliques , aux 20 camions et aux différentes installations de concassage et de criblage que les visiteurs étaient  conviés à tester. Il fallut 2 semaines aux organisateurs pour métamorphoser cette ancienne sablière en paradis pour matériel de terrassement. Le temps sec, un sol idéal et   un bel environnement ont offert  un cadre parfait dans lequel  les visiteurs  ont pu essayer les machines dans des conditions réelles de chantiers. Les machinistes, qui furent, d’ailleurs, nombreux à se rendre à cet événement étalé sur 2 jours, se montrèrent unanimes :  Les Demo Days  sont le seul événement en Belgique où ils ont eu l’occasion d’essayer autant de marques différentes en 1 seule journée. Les exposants, eux aussi, étaient quasiment tous du même avis : Les Demo Days complètent parfaitement Matexpo. La simplicité du concept  a suscité un vif enthousiasme : tous les exposants disposaient exactement de la même infrastructure, d’une signalisation uniforme et d’un terrain sur lequel ils ont proposé à leurs clients de tester   leurs machines et camions .À l’unanimité, tous les participants ont déclaré  que  cet événement valait la peine d’être répété!« Notre but est donc de donner une suite à Demo Days en 2020 – la recherche d’un lieu adéquat peut déjà commencer! »  a déclaré Gregory Olszewski directeur.© Bull BTP. Photos : Matexpo

 

QUE SONT MES AMIS DEVENUS ?

La pelle en butte à câbles

Cette machine à câbles était surtout employée au front de taille dans les carrières, mais aussi pour le terrassement. Elle pouvait être entraînée par un moteur diesel, à essence ou électrique. Elle était dotée d’un godet à vidage par le fond et était montée sur un train de chenilles, parfois même sur rails. La flèche dont elle était munie se compose en général de deux sections reliées au moyen d’axes. Elle était équipée d’un dispositif de descente de la charge sous contrôle du moteur, d’un système d’inverseur du sens de marche, de tambours de levage, etc. La fin de l’utilisation de la pelle mécanique est due en grande partie à l’arrivée de la pelle hydraulique, moins chère, plus rapide et plus facile à manœuvrer. La première pelle à câbles était une pelle à vapeur développée par William S. Otis en 1835 !!        Bucyrus –Erie 3850-B

Cette machine à câbles était surtout employée au front de taille dans les carrières, mais aussi pour le terrassement. Elle pouvait être entraînée par un moteur diesel, à essence ou électrique. Elle était dotée d’un godet à vidage par le fond et était montée sur un train de chenilles, parfois même sur rails. La flèche dont elle était munie se compose en général de deux sections reliées au moyen d’axes. Elle était équipée d’un dispositif de descente de la charge sous contrôle du moteur, d’un système d’inverseur du sens de marche, de tambours de levage, etc. La fin de l’utilisation de la pelle mécanique est due en grande partie à l’arrivée de la pelle hydraulique, moins chère, plus rapide et plus facile à manœuvrer. La première pelle à câbles était une pelle à vapeur développée par William S. Otis en 1835 !!

Bucyrus –Erie 3850-B

Neuf mille tonnes d’acier, une hauteur équivalente à celle d’un immeuble de vingt étages, telles sont les dimensions de la pelle de découverture 3850-B qui fut mise en service en août 1962. Elle a été construite et conçue par Bucyrus-Erie à Milwaukee dans le Wisconsin pour le compte de la société Peabody Coal C°. Sa portée est de 128 m et son rendement peut aller jusqu’à 75.000 m3 par jour (27.500.000 m3/an). Son poids en ordre de marche dépasse les 9.000 t et sa flèche surplombe de 80 m le terrain sur lequel la pelle évolue. Elle se déplace sur quatre jeux de trains de chenilles jumeaux de 2,50 m de haut et composés de 296 patins d’acier pesant chacun presque 2 t ! Toute la puissance utilisée par la 3850-B est électrique, fournie par 52 moteurs développant entre 1/4 et 3.000 CV. La puissance totale est de 8.948 kW (12.169 CV). Ce « monstre » d’acier, dont le poids dépasse celui d’un croiseur léger, est en mesure d’avaler 200 tonnes de roche et de terre en un seul coup de godet de… 87.360 litres ! La largeur hors tout de la 3850-B peut être comparée à celle d’une autoroute à huit bandes de circulation. Trois cents wagons de chemin de fer ont été nécessaires pour amener les éléments depuis l’usine jusqu’à la mine de charbon située dans le Kentucky. Temps de montage : 11 mois !      Lima 1200

Neuf mille tonnes d’acier, une hauteur équivalente à celle d’un immeuble de vingt étages, telles sont les dimensions de la pelle de découverture 3850-B qui fut mise en service en août 1962. Elle a été construite et conçue par Bucyrus-Erie à Milwaukee dans le Wisconsin pour le compte de la société Peabody Coal C°. Sa portée est de 128 m et son rendement peut aller jusqu’à 75.000 m3 par jour (27.500.000 m3/an). Son poids en ordre de marche dépasse les 9.000 t et sa flèche surplombe de 80 m le terrain sur lequel la pelle évolue. Elle se déplace sur quatre jeux de trains de chenilles jumeaux de 2,50 m de haut et composés de 296 patins d’acier pesant chacun presque 2 t ! Toute la puissance utilisée par la 3850-B est électrique, fournie par 52 moteurs développant entre 1/4 et 3.000 CV. La puissance totale est de 8.948 kW (12.169 CV). Ce « monstre » d’acier, dont le poids dépasse celui d’un croiseur léger, est en mesure d’avaler 200 tonnes de roche et de terre en un seul coup de godet de… 87.360 litres ! La largeur hors tout de la 3850-B peut être comparée à celle d’une autoroute à huit bandes de circulation. Trois cents wagons de chemin de fer ont été nécessaires pour amener les éléments depuis l’usine jusqu’à la mine de charbon située dans le Kentucky. Temps de montage : 11 mois !

Lima 1200

Cette pelle mécanique, en configuration en butte, a été conçue pour applications carrières principalement. Cependant, cette pelle peut être convertie en dragline, en grue à grappin ou en grue de levage de 80 tonnes. Elle a été exposée au public pour la première fois au Road Show de 1963 à Chicago. Le constructeur s’est spécialement attaché à réduire les dimensions hors tout, car il estime que les pelles de cette capacité sont habituellement trop encombrantes. De même, la 1200 ne possède que deux arbres dans son châssis supérieur, alors que normalement il en faut 3 ou 4. La pelle dispose de freins entièrement pneumatiques sur le tambour de levage, grâce à quoi les mouvements peuvent être accélérés sans altérer le confort de l’opérateur. En version standard, la Lima 1200 est animée par un moteur diesel Cummins, 4 temps, 6 cylindres de 12.175litres. Un convertisseur de couple fait partie de l’équipement standard. Autres caractéristiques : tous les mouvements de la pelle sont commandés pneumatiquement et les engrenages horizontaux de la tourelle sont tous sous carter à bain d’huile. La longueur de la flèche mesure 8,40 m et le bras du godet 7,24 m. Poids en ordre de marche : 74 t. Capacité godet : 2,3 m3. Constructeur : Baldwin-Lima-Hamilton Corp.Ohio USA.     Akerman 200

Cette pelle mécanique, en configuration en butte, a été conçue pour applications carrières principalement. Cependant, cette pelle peut être convertie en dragline, en grue à grappin ou en grue de levage de 80 tonnes. Elle a été exposée au public pour la première fois au Road Show de 1963 à Chicago. Le constructeur s’est spécialement attaché à réduire les dimensions hors tout, car il estime que les pelles de cette capacité sont habituellement trop encombrantes. De même, la 1200 ne possède que deux arbres dans son châssis supérieur, alors que normalement il en faut 3 ou 4. La pelle dispose de freins entièrement pneumatiques sur le tambour de levage, grâce à quoi les mouvements peuvent être accélérés sans altérer le confort de l’opérateur. En version standard, la Lima 1200 est animée par un moteur diesel Cummins, 4 temps, 6 cylindres de 12.175litres. Un convertisseur de couple fait partie de l’équipement standard. Autres caractéristiques : tous les mouvements de la pelle sont commandés pneumatiquement et les engrenages horizontaux de la tourelle sont tous sous carter à bain d’huile. La longueur de la flèche mesure 8,40 m et le bras du godet 7,24 m. Poids en ordre de marche : 74 t. Capacité godet : 2,3 m3. Constructeur : Baldwin-Lima-Hamilton Corp.Ohio USA.

Akerman 200

Le constructeur suédois offrait cette pelle mécanique « midi » soit en version rétro, soit en version butte. Elle était produite à Eslov dans le sud de la Suède. Sa production a débuté en 1946 et s’est terminée en 1958. Seulement 69 exemplaires ont été produits. En 1991, Akerman sera repris par Volvo (VME Group).  Ses caractéristiques principales sont les suivantes : puissance moteur : 20-33 CV, poids en ordre de marche : 6 tonnes, capacité godet : 200-250 litres ,  vitesse de déplacement : 1,45 km/h.  Ses dimensions : largeur 2,20 m, hauteur 2,77 m, largeur des chenilles : 300-425mm, longueur : 1500 mm.  Pression au sol : 0,6 kg/cm2 ,hauteur d’excavation : 4,5 m.     P&H 315

Le constructeur suédois offrait cette pelle mécanique « midi » soit en version rétro, soit en version butte. Elle était produite à Eslov dans le sud de la Suède. Sa production a débuté en 1946 et s’est terminée en 1958. Seulement 69 exemplaires ont été produits. En 1991, Akerman sera repris par Volvo (VME Group).Ses caractéristiques principales sont les suivantes : puissance moteur : 20-33 CV, poids en ordre de marche : 6 tonnes, capacité godet : 200-250 litres ,  vitesse de déplacement : 1,45 km/h.Ses dimensions : largeur 2,20 m, hauteur 2,77 m, largeur des chenilles : 300-425mm, longueur : 1500 mm.  Pression au sol : 0,6 kg/cm2 ,hauteur d’excavation : 4,5 m.

P&H 315

Au fil des années, Harnischfeger Corporation a produit des pelles et des grues, des plus petites de 286 litres de capacité, aux plus grandes pelles à deux chenilles disponibles pour les mines. Quand les petites pelles à câbles destinées au secteur de la construction étaient populaires, le constructeur a joué un rôle significatif avec une « ligne complète » d’excavatrices sur chenilles avec des capacités de godets allant jusqu’à 2.675 litres, ainsi qu'une vaste ligne de grues sur pneus et sur châssis porteur. La pelle en butte P&H 315, dont le poids avoisine les 22 t, a été produite de 1961 à 1976. Elle incorporait une isolation entre la cabine et un châssis du type tracteur. Comme d’autres excavatrices P&H de cette époque, la 315 était équipée d’une boîte de vitesses P&H. Celle – ci comprenait tous les arbres de transmission et embrayages nécessaires pour transmettre la force à tous les mouvements de la machine. Tous les embrayages étaient complètement enfermés dans un bain d’huile. Elle était équipée d’un godet à vidage par le fond.      Rapier 423

Au fil des années, Harnischfeger Corporation a produit des pelles et des grues, des plus petites de 286 litres de capacité, aux plus grandes pelles à deux chenilles disponibles pour les mines. Quand les petites pelles à câbles destinées au secteur de la construction étaient populaires, le constructeur a joué un rôle significatif avec une « ligne complète » d’excavatrices sur chenilles avec des capacités de godets allant jusqu’à 2.675 litres, ainsi qu'une vaste ligne de grues sur pneus et sur châssis porteur. La pelle en butte P&H 315, dont le poids avoisine les 22 t, a été produite de 1961 à 1976. Elle incorporait une isolation entre la cabine et un châssis du type tracteur. Comme d’autres excavatrices P&H de cette époque, la 315 était équipée d’une boîte de vitesses P&H. Celle – ci comprenait tous les arbres de transmission et embrayages nécessaires pour transmettre la force à tous les mouvements de la machine. Tous les embrayages étaient complètement enfermés dans un bain d’huile. Elle était équipée d’un godet à vidage par le fond.

Rapier 423

Quand l’accord entre Rapier et Marion a pris fin, Rapier a continué à développer des nouveaux modèles d’excavatrices. Une des premières machines 100 % anglaise a été la Rapier 423 qui a vu le jour en 1936. La 423 était une machine dans la classe des 477 litres. Elle était propulsée par un moteur diesel développant 57CV.Son poids était de 19 t. Elle a été produite jusqu’en 1953.     Demag BL 315

Quand l’accord entre Rapier et Marion a pris fin, Rapier a continué à développer des nouveaux modèles d’excavatrices. Une des premières machines 100 % anglaise a été la Rapier 423 qui a vu le jour en 1936. La 423 était une machine dans la classe des 477 litres. Elle était propulsée par un moteur diesel développant 57CV.Son poids était de 19 t. Elle a été produite jusqu’en 1953.

Demag BL 315

Cette pelle en butte sur chenilles était construite à Düsseldorf-Benrath en Allemagne. Selon le souhait de la clientèle, elle pouvait être livrée soit avec un châssis – train de chenilles — comprenant quatre axes ou cinq. Avec cette version,  elle pesait 67t. En outre, elle était dotée d’un godet à vidage par le fond d’une capacité de 1,70 m3. Sa force d’arrachage était de 51 t. Mi — années 50 cette marque était représentée par les Ets A. Delaunois à Bruxelles. À cette époque, Demag proposait des pelles de 400 à 7000 litres de capacité. C’est en 1954 que Demag commence à développer ses premières pelles hydrauliques. En 1973, Demag signe un accord de collaboration avec le japonais Komatsu.     Link Belt LS-98

Cette pelle en butte sur chenilles était construite à Düsseldorf-Benrath en Allemagne. Selon le souhait de la clientèle, elle pouvait être livrée soit avec un châssis – train de chenilles — comprenant quatre axes ou cinq. Avec cette version,  elle pesait 67t. En outre, elle était dotée d’un godet à vidage par le fond d’une capacité de 1,70 m3. Sa force d’arrachage était de 51 t. Mi — années 50 cette marque était représentée par les Ets A. Delaunois à Bruxelles. À cette époque, Demag proposait des pelles de 400 à 7000 litres de capacité. C’est en 1954 que Demag commence à développer ses premières pelles hydrauliques. En 1973, Demag signe un accord de collaboration avec le japonais Komatsu.

Link Belt LS-98

Introduite en 1954, la LS-98 a été la plus populaire des excavatrices à câbles du constructeur américain. Elle était dotée d’un godet à fixation par maillons de chaîne de 764 litres.(1cu.yd). Entièrement convertible, elle disposait d’un jeu de coquilles de tambour qui pouvait s’appliquer latéralement aux axes d’entraînement de tambours de câble. Ces engrenages apportaient une puissance inversée à chacune des actions principales. La LS-98 était la favorite des entrepreneurs de pose de pipeline lorsqu’elle était équipée d’un châssis et d'un train de chenilles du type tracteur. En 1936 déjà,Link Belt introduit son système de contrôle hydraulique ''Speed-O-Matic''. La LS-98 offrait également un contrôle de vitesse automatique utilisé sur les excavatrices de Link Belt depuis 1936. Dans ce système, les embrayages sont activés par de l’huile sous pression et contrôlés par des leviers à faible résistance dans la cabine de l’opérateur. L’idée LINK-BELT est née il y a 139 ans quand William Dana Ewart a créé l’idée d’un crochet détachable (lien ou link) pour une chaîne fermée… précisément une chaîne reliée (a linked belt). Cette simple idée en 1872 sert encore aujourd’hui de base à plusieurs principes mécaniques actuels     Ruston Bucyrus    .

Introduite en 1954, la LS-98 a été la plus populaire des excavatrices à câbles du constructeur américain. Elle était dotée d’un godet à fixation par maillons de chaîne de 764 litres.(1cu.yd). Entièrement convertible, elle disposait d’un jeu de coquilles de tambour qui pouvait s’appliquer latéralement aux axes d’entraînement de tambours de câble. Ces engrenages apportaient une puissance inversée à chacune des actions principales. La LS-98 était la favorite des entrepreneurs de pose de pipeline lorsqu’elle était équipée d’un châssis et d'un train de chenilles du type tracteur. En 1936 déjà,Link Belt introduit son système de contrôle hydraulique ''Speed-O-Matic''. La LS-98 offrait également un contrôle de vitesse automatique utilisé sur les excavatrices de Link Belt depuis 1936. Dans ce système, les embrayages sont activés par de l’huile sous pression et contrôlés par des leviers à faible résistance dans la cabine de l’opérateur. L’idée LINK-BELT est née il y a 139 ans quand William Dana Ewart a créé l’idée d’un crochet détachable (lien ou link) pour une chaîne fermée… précisément une chaîne reliée (a linked belt). Cette simple idée en 1872 sert encore aujourd’hui de base à plusieurs principes mécaniques actuels

Ruston Bucyrus .

Pelle en butte  Ruston Bucyrus 38RB au travail dans une carrière en Afrique. La 38 RB a été  introduite en  Belgique en 1960. Poids :+ /- 40t      © Bull BTP       Les marques en présence      Marques                  Distributeurs     Akerman                  Akerman Belgium    Bucyrus -Erie           Treco    BM                           Boomsche Metaalwerken nv/sa    Demag                      Ets Delaunois    Gootwald-Mukag     Cobelmat    Galion                      Decauville    Garwood                  Delaunois    Lima                         Bia    Marion                     Decauville    Menck                      Menck&Hambrock    Osgood                     Matériel de Voirie    Ruston- Bucyrus      Treco    Rapier                       Nilens    P&H                         Matermaco    Skoda                       Petryns    Unibag                     Matermaco          

Pelle en butte  Ruston Bucyrus 38RB au travail dans une carrière en Afrique. La 38 RB a été  introduite en  Belgique en 1960. Poids :+ /- 40t

© Bull BTP

Les marques en présence

Marques                  Distributeurs

Akerman                  Akerman Belgium

Bucyrus -Erie           Treco

BM                           Boomsche Metaalwerken nv/sa

Demag                      Ets Delaunois

Gootwald-Mukag     Cobelmat

Galion                      Decauville

Garwood                  Delaunois

Lima                         Bia

Marion                     Decauville

Menck                      Menck&Hambrock

Osgood                     Matériel de Voirie

Ruston- Bucyrus      Treco

Rapier                       Nilens

P&H                         Matermaco

Skoda                       Petryns

Unibag                     Matermaco

 

 

casque + bison jaune copie - copie 2.jpg