INFRASTRUCTURE

Wallonie : Feu vert pour la construction de la passerelle cyclo-piétonne

Après Liège, Namur aura aussi sa passerelle cyclo-piétonne qui permettra   de relier les entités urbaines de Namur-ville et Jambes en franchissant la Meuse avec un niveau de confort et de sécurité supérieur à celui du pont des Ardennes ou du pont de Jambes. Les travaux de cet ouvrage d’art, situé à la hauteur du Grognon, devraient débuter en janvier 2017et se terminer avant l’été 2018 soit une durée de 450 jours. Ces travaux consisteront en :   la démolition des 6 maisons situées rue Mazy et du quai de Meuse, côté Jambes ; le déplacement des impétrants sur les deux rives pour permettre la construction des culées (butées destinées à contenir, de part et d’autre, la poussée de l’arc de la passerelle) ;la construction de la passerelle : infrastructures, fondations, construction de la charpente métallique, montage de la structure métallique et équipements.   Le montant total des travaux s’élève à un peu plus de 5,5 millions €, dont 1,54 million € pris en charge par l’Europe   au travers du cofinancement FEDER .  Le solde est intégralement financé par la Wallonie dans le cadre de la politique menée par le ministre PREVOT en matière d’infrastructures dédiées aux voies navigables.   C’est le bureau Greisch qui, mandaté par la Ville de Namur et après avoir conçu la « Belle liégeoise » sur la Meuse liégeoise, propose ici un autre bel ouvrage sur la Meuse namuroise. Le modèle de la passerelle retenu est dit « à béquilles », elle ne sera donc soutenue par aucun pilier implanté dans la Meuse. Elle se caractérisera par une très fine épaisseur en son milieu (30 cm) pour une centaine de mètres de long et 6 mètres de largeur.     Les escaliers qui relieront la passerelle au halage entraîneront un rétrécissement à 4 mètres aux extrémités. L’ensemble de la structure portante de la passerelle sera réalisé en acier peint dans une teinte claire et résistant aux graffiti. Le revêtement sera, lui, réalisé en bois résistant à l’humidité. Accessible aux modes doux, mais également aux personnes à mobilité réduite (PMR), la passerelle disposera d’accès en pente douce vers le Grognon côté Jambes . Illustration © Greisch      Normandie : La première route  solaire au monde

Après Liège, Namur aura aussi sa passerelle cyclo-piétonne qui permettra de relier les entités urbaines de Namur-ville et Jambes en franchissant la Meuse avec un niveau de confort et de sécurité supérieur à celui du pont des Ardennes ou du pont de Jambes. Les travaux de cet ouvrage d’art, situé à la hauteur du Grognon, devraient débuter en janvier 2017et se terminer avant l’été 2018 soit une durée de 450 jours. Ces travaux consisteront en : la démolition des 6 maisons situées rue Mazy et du quai de Meuse, côté Jambes ; le déplacement des impétrants sur les deux rives pour permettre la construction des culées (butées destinées à contenir, de part et d’autre, la poussée de l’arc de la passerelle) ;la construction de la passerelle : infrastructures, fondations, construction de la charpente métallique, montage de la structure métallique et équipements. Le montant total des travaux s’élève à un peu plus de 5,5 millions €, dont 1,54 million € pris en charge par l’Europe au travers du cofinancement FEDER. Le solde est intégralement financé par la Wallonie dans le cadre de la politique menée par le ministre PREVOT en matière d’infrastructures dédiées aux voies navigables. C’est le bureau Greisch qui, mandaté par la Ville de Namur et après avoir conçu la « Belle liégeoise » sur la Meuse liégeoise, propose ici un autre bel ouvrage sur la Meuse namuroise. Le modèle de la passerelle retenu est dit « à béquilles », elle ne sera donc soutenue par aucun pilier implanté dans la Meuse. Elle se caractérisera par une très fine épaisseur en son milieu (30 cm) pour une centaine de mètres de long et 6 mètres de largeur. Les escaliers qui relieront la passerelle au halage entraîneront un rétrécissement à 4 mètres aux extrémités. L’ensemble de la structure portante de la passerelle sera réalisé en acier peint dans une teinte claire et résistant aux graffiti. Le revêtement sera, lui, réalisé en bois résistant à l’humidité. Accessible aux modes doux, mais également aux personnes à mobilité réduite (PMR), la passerelle disposera d’accès en pente douce vers le Grognon côté Jambes. Illustration © Greisch

Normandie : La première route  solaire au monde

Jeudi 22 décembre une route d’un km recouverte de panneaux solaires a été inaugurée par Ségolène Royal ministre de l’Environnement. Cette route mise au point par Wattway –Groupe Colas- a été lancée le 24 octobre dernier.   Au total, 2   800 m2 de dalles photovoltaïques imaginées par Wattway. Chaque dalle comprend des cellules carrées de 15 cm de côté constituant une très fine feuille de silicium polycristallin, qui transforme l’énergie solaire en électricité. Elle est traitée pour fournir une adhérence équivalente à celle des enrobées routiers traditionnels. Un abribus, avec panneau solaire, conçu et construit par la société SNA, ainsi qu’une borne de recharge électrique rapide complètent les installations de la première route solaire Cette première route solaire au niveau mondial permet d’imaginer, dans un futur proche, une nouvelle fonctionnalité du réseau routier français au service de la transition énergétique pour la croissance verte. Ce programme doit permettre d’évaluer à grande échelle le comportement de la route solaire sous un trafic moyen d’automobiles et de poids lourds (les panneaux ont été recouverts d’une épaisse couche de résine censée leur permettre de résister au passage de motos , voitures et camions). La production électrique de la première route solaire, raccordée au réseau est estimée à 280 000 kWh par an (soit 800 kWh en moyenne par jour), ce qui correspond à une estimation moyenne de l’éclairage public d’une ville de 5 000 habitants.  Source : Ministère de l’Environnement , de l’Energie et de la Mer.     © Bull BTP                  

Jeudi 22 décembre une route d’un km recouverte de panneaux solaires a été inaugurée par Ségolène Royal ministre de l’Environnement. Cette route mise au point par Wattway –Groupe Colas- a été lancée le 24 octobre dernier. Au total, 2 800 m2 de dalles photovoltaïques imaginées par Wattway. Chaque dalle comprend des cellules carrées de 15 cm de côté constituant une très fine feuille de silicium polycristallin, qui transforme l’énergie solaire en électricité. Elle est traitée pour fournir une adhérence équivalente à celle des enrobées routiers traditionnels. Un abribus, avec panneau solaire, conçu et construit par la société SNA, ainsi qu’une borne de recharge électrique rapide complètent les installations de la première route solaire Cette première route solaire au niveau mondial permet d’imaginer, dans un futur proche, une nouvelle fonctionnalité du réseau routier français au service de la transition énergétique pour la croissance verte. Ce programme doit permettre d’évaluer à grande échelle le comportement de la route solaire sous un trafic moyen d’automobiles et de poids lourds (les panneaux ont été recouverts d’une épaisse couche de résine censée leur permettre de résister au passage de motos , voitures et camions). La production électrique de la première route solaire, raccordée au réseau est estimée à 280 000 kWh par an (soit 800 kWh en moyenne par jour), ce qui correspond à une estimation moyenne de l’éclairage public d’une ville de 5 000 habitants. Source : Ministère de l’Environnement , de l’Energie et de la Mer. © Bull BTP