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Chantier ? Lève le pied !!!

La SOFICO vient de lancer, avec le soutien du Ministre wallon des Travaux publics et de la Sécurité routière Carlo DI ANTONIO, une campagne visant à sensibiliser les usagers à l’importance de ralentir à l’approche des chantiers autoroutiers et de respecter les limitations de vitesse imposées.     Cette campagne, qui sera affichée pendant tout le mois d’août sur les 300 panneaux   qui bordent les autoroutes et principales nationales de Wallonie   rappellera donc à chacun l’importance de ralentir à proximité d’une zone de chantier.      Une vitesse mieux acceptée quand les agents sont visibles…. Et pourtant !!!     Une enquête de l’Agence Wallonne de la Sécurité Routière sur l’acceptabilité de la vitesse sur autoroute en zone de chantier nous apprend que la vitesse de 70 km/h, généralement imposée en cas de travaux, serait jugée acceptable par une très large majorité de Wallons : de jour, comme de nuit, 75% minimum estiment cette vitesse acceptable.   Lorsque les ouvriers sont visibles   ,  de jour comme de nuit, ce chiffre   grimpe même jusqu’à   plus de 95%.    Par contre, lorsque les ouvriers   ne sont pas visibles   ,  les Wallons sont plus nombreux à contester cette limitation :   25% de jour et 21,5% de nuit  .  La visibilité des ouvriers1 joue donc un rôle dans l’acceptabilité de la vitesse. Pourtant, s’il est évident que lever le pied à hauteur d’un chantier concourt à la sécurité du personnel qui y travaille – souvent à très forte proximité du trafic - il est important de rappeler qu’un chantier, avec ou sans ouvriers en activité, reste une   zone de danger   pour tout conducteur puisque la configuration habituelle de la voirie est modifiée : les bandes de circulation sont rétrécies, déviées, …Il est donc essentiel de respecter les limitations de vitesse pour sa   propre     sécurité et pour celle des autres usagers  . Par ailleurs, on peut également rappeler que les agents de terrain peuvent être présents mais non visibles (exemple : travail sous un pont…).     Accepter…mais respecter     Si une très large majorité de Wallons dit accepter cette vitesse, ce n’est pas pour autant qu’elle est respectée sur le terrain. Dans son récent    baromètre européen       de la conduite responsable   ,     la Fondation VINCI Autoroutes a mis en exergue que       les conducteurs belges sont les plus nombreux parmi les 11 pays sondés         à      reconnaître oublier de ralentir à proximité d’un zone de travaux     en dépit   du risque que cela peut entraîner pour le personnel qui y intervient : ils sont  67% .     Quelques chiffres…     Chaque année, sur les autoroutes wallonnes, à hauteur d’un chantier, on recense en moyenne   2  à    4 décès et 145  blessés  (90 accidents).     Chaque semaine, sur les autoroutes belges,   deux camions absorbeurs de   chocs  , qui accompagnent les chantiers mobiles, sont endommagés suite à un   accident de circulation.    © Bull BTP avec la SOFICO                  

La SOFICO vient de lancer, avec le soutien du Ministre wallon des Travaux publics et de la Sécurité routière Carlo DI ANTONIO, une campagne visant à sensibiliser les usagers à l’importance de ralentir à l’approche des chantiers autoroutiers et de respecter les limitations de vitesse imposées. Cette campagne, qui sera affichée pendant tout le mois d’août sur les 300 panneaux qui bordent les autoroutes et principales nationales de Wallonie rappellera donc à chacun l’importance de ralentir à proximité d’une zone de chantier.

Une vitesse mieux acceptée quand les agents sont visibles…. Et pourtant !!!

Une enquête de l’Agence Wallonne de la Sécurité Routière sur l’acceptabilité de la vitesse sur autoroute en zone de chantier nous apprend que la vitesse de 70 km/h, généralement imposée en cas de travaux, serait jugée acceptable par une très large majorité de Wallons : de jour, comme de nuit, 75% minimum estiment cette vitesse acceptable. Lorsque les ouvriers sont visibles, de jour comme de nuit, ce chiffre grimpe même jusqu’à plus de 95%.Par contre, lorsque les ouvriers ne sont pas visibles, les Wallons sont plus nombreux à contester cette limitation : 25% de jour et 21,5% de nuit.La visibilité des ouvriers1 joue donc un rôle dans l’acceptabilité de la vitesse. Pourtant, s’il est évident que lever le pied à hauteur d’un chantier concourt à la sécurité du personnel qui y travaille – souvent à très forte proximité du trafic - il est important de rappeler qu’un chantier, avec ou sans ouvriers en activité, reste une zone de danger pour tout conducteur puisque la configuration habituelle de la voirie est modifiée : les bandes de circulation sont rétrécies, déviées, …Il est donc essentiel de respecter les limitations de vitesse pour sa propre sécurité et pour celle des autres usagers. Par ailleurs, on peut également rappeler que les agents de terrain peuvent être présents mais non visibles (exemple : travail sous un pont…).

Accepter…mais respecter

Si une très large majorité de Wallons dit accepter cette vitesse, ce n’est pas pour autant qu’elle est respectée sur le terrain. Dans son récent baromètre européen de la conduite responsable, la Fondation VINCI Autoroutes a mis en exergue que les conducteurs belges sont les plus nombreux parmi les 11 pays sondés à   reconnaître oublier de ralentir à proximité d’un zone de travaux en dépit du risque que cela peut entraîner pour le personnel qui y intervient : ils sont 67%.

Quelques chiffres…

Chaque année, sur les autoroutes wallonnes, à hauteur d’un chantier, on recense en moyenne 2 à 4 décès et 145 blessés (90 accidents). Chaque semaine, sur les autoroutes belges, deux camions absorbeurs de chocs, qui accompagnent les chantiers mobiles, sont endommagés suite à un accident de circulation.© Bull BTP avec la SOFICO

 

 

 

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